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Politique - Focus

La crise en Irak vue par les politiques libanais

Si le camp opposé au Hezbollah espère que ces événements conduiront à une dissension dans la rue chiite, le parti de Dieu semble rassuré.

La crise en Irak vue par les politiques libanais

Des soutiens de Moqtada Sadr se retirent de la zone verte à la demande de ce dernier. Photo Ahmad al-Rubaye/AFP

Blocage institutionnel, confessionalisme et polarisation autour de l’influence iranienne. Le marasme politique dans lequel l’Irak sombre depuis les élections législatives en octobre 2021 a tous les ingrédients d’une crise à la libanaise. Après la...
Blocage institutionnel, confessionalisme et polarisation autour de l’influence iranienne. Le marasme politique dans lequel l’Irak sombre depuis les élections législatives en octobre 2021 a tous les ingrédients d’une crise à la libanaise. Après la...
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Dialogue entre des politiciens Libanais et Irakiens: - vous avez de l’électricité? - oui, et vous? - snif!…

Gros Gnon

14 h 21, le 31 août 2022

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Commentaires (2)

  • Dialogue entre des politiciens Libanais et Irakiens: - vous avez de l’électricité? - oui, et vous? - snif!…

    Gros Gnon

    14 h 21, le 31 août 2022

  • Autre différence notable entre l’Iraq et le Liban: en Iraq les chiites sont largement majoritaires à eux seuls, autour de 60%. Contrairement à l’Iraq, nous n’avons pas besoin d’une majorité numérique de chiites opposés à l’entité néo-safavide pour avoir des chances raisonnables de remporter la lutte pour la libération de notre pays. Il suffit que les autres communautés fassent bloc et s’y joignent un nombre considérable de chiites mais pas forcément une majorité de chiites. Mettons en place un gouvernement qui gouverne vraiment donc sans aucun ministre affilié ou parrainé par les porteurs d’armes illégales et leurs alliés anti-nationaux qui font allégeance à l’entité néo-safavide plutôt qu’au Liban, et alors c’est la présence de chiites anti-Hezbollah au sein de ce gouvernement qui galvanisera une partie du peuple chiite pour unifier et rendre plus visible une opposition au Hezbollah qui existe déjà mais qui est trop disparate. Il ne fait aucun doute qu’un nombre considérable de chiites ne demande qu’à ce que le Liban soit enfin gouverné par un vrai gouvernement, alors que depuis 75 on a connu que des gouvernements soit impotents du fait de la guerre dite civile, soit depuis 90 des gouvernements fantôches ou des gouvernements dits d’union (paralysie anti-) nationale. Attendre que l’opposition chiite libanaise se réveille avant d’abroger Doha, c’est faire l’exact inverse de ce qu’il faut faire, et c’est le meilleur cadeau qu’on puisse faire à l’ennemi néo-safavide.

    Citoyen libanais

    08 h 02, le 31 août 2022

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