Le Parlement libanais à Beyrouth. Photo ANI
Le secrétariat général du Parlement libanais a démenti mercredi les accusations lancées par la députée Cynthia Zarazir, issue de la contestation, qui avait notamment expliqué avoir trouvé des magazines érotiques dans son bureau et ne pas pouvoir bénéficier d'une place de parking lors des séances parlementaires.
Dans un communiqué, le Parlement a évoqué des déclarations "totalement infondées" de l'élue. "Le secrétariat général et ses employés ne font pas de distinction entre les députés", ajoute le texte. "Dès leur premier jour au Parlement, Mme Zarazir et ses collègues (au sein du groupe de la contestation) ont obtenu tout ce dont les autres députés peuvent bénéficier, qu'il s'agisse de place de parking, de bureau privé", précise le secrétariat général qui dénonce des propos "calomnieux" de l'élue et l'appelle à ne pas céder au "populisme".
Le Parlement n'est pas rentré dans les détails des accusations de la députée, qui avait également dénoncé le machisme des députés et l'intimidation qui la visait.


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