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Moyen-Orient - Éclairage

De Kiev à Vienne : comment la guerre de Moscou a durci la position iranienne sur le nucléaire

Partenaires mais rivaux, la Russie et l’Iran se sont rapprochés depuis l’invasion de l’Ukraine, un conflit qui a poussé Téhéran à revoir ses calculs stratégiques, non sans répercussions sur les pourparlers indirects avec Washington. Mais les fondements de cette relation restent fragiles.

De Kiev à Vienne : comment la guerre de Moscou a durci la position iranienne sur le nucléaire

La rencontre à Téhéran entre le président russe Vladimir Poutine et le guide suprême iranien Ali Khamenei le 19 juillet, en marge du sommet tripartite qui accueillait également le président turc Recep Tayyip Erdogan. Photo AFP

Certainement pas une alliance, mais un partenariat fondé sur une convergence d’intérêts en temps de crise. Entre Moscou et Téhéran, rien n’est jamais exactement comme il paraît. Certes, la Russie comme l’Iran se trouvent isolés dans l’arène diplomatique. Certes, les deux pays partagent une hostilité commune pour Washington. Et certes, cette animosité est si constitutive de leurs visions du monde respectives qu’elle peut servir de boussole pour déterminer leurs priorités. En témoignent les justifications récemment avancées par des médias proches des durs iraniens concernant l’invasion russe de l’Ukraine déclenchée le 24 février dernier. Le Kayhan a insisté dimanche sur le fait que si l’OTAN remportait une victoire, l’Iran deviendrait sa seconde cible, d’où la nécessité d’une « défense préventive ». Une manière de s’aligner sur...
Certainement pas une alliance, mais un partenariat fondé sur une convergence d’intérêts en temps de crise. Entre Moscou et Téhéran, rien n’est jamais exactement comme il paraît. Certes, la Russie comme l’Iran se trouvent isolés dans l’arène diplomatique. Certes, les deux pays partagent une hostilité commune pour Washington. Et certes, cette animosité est si constitutive de leurs visions du monde respectives qu’elle peut servir de boussole pour déterminer leurs priorités. En témoignent les justifications récemment avancées par des médias proches des durs iraniens concernant l’invasion russe de l’Ukraine déclenchée le 24 février dernier. Le Kayhan a insisté dimanche sur le fait que si l’OTAN remportait une victoire, l’Iran deviendrait sa seconde cible, d’où la nécessité d’une « défense...
commentaires (2)

Tenez le pour dit. Des tyrans ne peuvent jamais s’allier puisque chacun d’eux veut être coq sur les autres et s’imposer avec les mêmes méthodes qu’il a copié sur son allié dictateur. C’est donc cuit d’avance.

Sissi zayyat

12 h 46, le 03 août 2022

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Commentaires (2)

  • Tenez le pour dit. Des tyrans ne peuvent jamais s’allier puisque chacun d’eux veut être coq sur les autres et s’imposer avec les mêmes méthodes qu’il a copié sur son allié dictateur. C’est donc cuit d’avance.

    Sissi zayyat

    12 h 46, le 03 août 2022

  • Les deux alliances criminelles qui s’unissent ??

    Eleni Caridopoulou

    00 h 42, le 27 juillet 2022

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