L’ensemble d’Ibrahim Maalouf (en blanc) sur la scène du Festival de Fès. Photo DR
Au Festival des musiques sacrées du monde qui s’est tenu récemment à Fès, au Maroc, Ibrahim Maalouf, sa trompette magique et son orchestre d’instruments à vent ont fait vibrer et danser un public de 1 500 personnes. Alternant mélodies et rythmes anciens et nouveaux, l’artiste libanais et son ensemble ont interprété mille et un morceaux de jazz « orientalisé » et des musiques asiatiques d’hier et d’aujourd’hui.
Au Festival des musiques sacrées du monde qui s’est tenu récemment à Fès, au Maroc, Ibrahim Maalouf, sa trompette magique et son orchestre d’instruments à vent ont fait vibrer et danser un public de 1 500 personnes. Alternant mélodies et rythmes anciens et nouveaux, l’artiste libanais et son ensemble ont interprété mille et un morceaux de jazz « orientalisé » et des musiques asiatiques d’hier et d’aujourd’hui.


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