Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Liban

L'ABL rejette le plan de redressement "catastrophique" du gouvernement

L'ABL rejette le plan de redressement

Le siège de l'Association des banques du Liban. Photo d’archives ANI

L'Association des banques du Liban (ABL) a rejeté, samedi, le plan de redressement économique proposé par le gouvernement, le jugeant "catastrophique", alors qu'un document contenant les grands axes de ce plan a fuité et que l'accord préliminaire entre Beyrouth et le Fonds monétaire international (FMI) dépend de l'adoption d'un tel programme de réformes.

"L'ABL rejette ce plan catastrophique qui viole la Constitution libanaise, ainsi que le reste des dispositions légales en vigueur", a estimé l'Association dans un communiqué relayé par plusieurs médias locaux. Selon elle, ce plan "vise à faire porter aux banques et aux déposants la majeure partie des pertes causées par les politiques adoptées par l'Etat, par ses gouvernements successifs et par la Banque du Liban".

L'Association annonce avoir chargé ses conseillers juridiques d'"étudier et de proposer les mesures légales visant à protéger et à recouvrer les droits des banques et des déposants". L'approbation de l'ABL n'est pas nécessaire pour que le gouvernement commence à mettre en œuvre un plan de redressement, mais certains observateurs estiment que le soutien du secteur bancaire pourrait contribuer à résoudre la crise.

Le 7 avril, les autorités libanaises avaient conclu un accord préliminaire avec le FMI, qui prévoit de verser, sous conditions, 3 milliards de dollars pendant quatre ans pour aider le Liban à faire face à ses multiples crises, alors que le pays est en plein effondrement. Le plan de redressement économique fait partie de ces conditions exigées par l'instance internationale pour commencer à aider le Liban.


L'Association des banques du Liban (ABL) a rejeté, samedi, le plan de redressement économique proposé par le gouvernement, le jugeant "catastrophique", alors qu'un document contenant les grands axes de ce plan a fuité et que l'accord préliminaire entre Beyrouth et le Fonds monétaire international (FMI) dépend de l'adoption d'un tel programme de réformes."L'ABL rejette ce plan...