Trois ressortissants iraniens menacés d’expulsion de Turquie pour leur participation à une manifestation
Arrivés dans le pays il y a quelques années pour fuir la répression de la République islamique, Esmaeil Fattahi, Zeinab Sahafi et Leili Faraji craignent désormais d’être renvoyés dans leur pays d’origine, malgré les risques associés à leur retour.
La manifestation contre le retrait turc de la Convention d’Istanbul, le 20 mars 2021, à Denizli (sud-ouest de la Turquie). Photo fournie par Esmaeil Fattahi
Vingt mars 2021. La rue bouillonne à travers toute la Turquie. Des milliers de manifestants, pour la plupart des femmes, crient leur indignation à coup de slogans tels que « Retire la décision, applique le traité ». La veille, un décret présidentiel annonçait le retrait du pays de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à lutter contre les violences faites aux femmes. À Denizli, une ville située dans le Sud-Ouest, une centaine de protestataires se mobilisent pacifiquement, dont une poignée de parlementaires turcs ainsi qu’une vingtaine de demandeurs d’asile. Parmi eux, Esmaeil Fattahi, Zeinab Sahafi et Leili Faraji, trois ressortissants iraniens ayant obtenu la protection internationale du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Mais depuis ce jour, c’est leur vie entière qui menace de...
Vingt mars 2021. La rue bouillonne à travers toute la Turquie. Des milliers de manifestants, pour la plupart des femmes, crient leur indignation à coup de slogans tels que « Retire la décision, applique le traité ». La veille, un décret présidentiel annonçait le retrait du pays de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à lutter contre les violences faites aux femmes. À Denizli, une ville située dans le Sud-Ouest, une centaine de protestataires se mobilisent pacifiquement, dont une poignée de parlementaires turcs ainsi qu’une vingtaine de demandeurs d’asile. Parmi eux, Esmaeil Fattahi, Zeinab Sahafi et Leili Faraji, trois ressortissants iraniens ayant obtenu la protection internationale du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Mais depuis ce jour, c’est leur vie...
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et dire que le aounisme s'allie DIRECTEMENT a un tel regime !
mais que dis-je leur allie agit comme proxy a ce regime consequence de quoi notre systeme judicaire/securitaire se rapproche vite vite de celui iranien
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15 h 18, le 06 avril 2022