Les exportations de gaz kurde dans le collimateur de Téhéran
Selon l’agence Reuters, l’attaque revendiquée par les pasdaran le 13 mars contre Erbil était liée aux discussions autour de l’acheminement de gaz depuis le Kurdistan irakien vers la Turquie et l’Europe, avec l’aide d’Israël.
Hadley Gamble, présentatrice et modératrice de session de CNBC, le ministre saoudien de l’énergie, le prince Abdelaziz ben Salman al-Saoud, le Premier ministre du gouvernement régional du Kurdistan irakien, Masrour Barzani, et le ministre de l’Énergie et des Infrastructures des Émirats arabes unis, Souhail ben Mohammad al-Mazrouei, assistent à une session plénière intitulée « Le monde est-il prêt pour un avenir au-delà du pétrole ? » lors du Sommet mondial des gouvernements à Dubaï le 29 mars 2022. Karim Sahib/AFP
C’était il y a plus ou moins deux semaines. Téhéran avait décidé de jouer cartes sur table et d’assumer officiellement l’attaque spectaculaire menée par les gardiens de la révolution contre Erbil, capitale du Kurdistan irakien. Une douzaine de missiles balistiques tirés depuis l’extérieur des frontières orientales de l’Irak et visant un secteur spécifique abritant non seulement le bâtiment du nouveau consulat américain, mais aussi un complexe résidentiel appartenant à un magnat kurde du pétrole, Baz Karim Barzanji. Un faisceau de raisons avaient alors été évoquées pour expliquer les causes de l’offensive qui, cette fois-ci, n’était le fait d’aucun supplétif irakien de Téhéran, mais directement imputée à la « maison mère ». Pour la République islamique, il s’agissait alors de cibler un « centre stratégique » d’Israël,...
C’était il y a plus ou moins deux semaines. Téhéran avait décidé de jouer cartes sur table et d’assumer officiellement l’attaque spectaculaire menée par les gardiens de la révolution contre Erbil, capitale du Kurdistan irakien. Une douzaine de missiles balistiques tirés depuis l’extérieur des frontières orientales de l’Irak et visant un secteur spécifique abritant non seulement le bâtiment du nouveau consulat américain, mais aussi un complexe résidentiel appartenant à un magnat kurde du pétrole, Baz Karim Barzanji. Un faisceau de raisons avaient alors été évoquées pour expliquer les causes de l’offensive qui, cette fois-ci, n’était le fait d’aucun supplétif irakien de Téhéran, mais directement imputée à la « maison mère ». Pour la République islamique, il s’agissait alors de...
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En Europe nous avons les russes et au moyen orient il y à l’Iran , nous sommes bien servis ….
17 h 08, le 30 mars 2022