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Économie

Ruée devant les banques et des points de vente de Alfa et Touch

La journée d’hier a été chaotique aux abords des banques et des points de vente de téléphonie mobile des sociétés Alfa et Touch à travers le Liban en crise. Selon nos correspondants Sarah Abdallah, Michel Hallak et Mountasser Abdallah, malgré les mesures sanitaires imposées dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, des files se sont formées devant plusieurs établissements bancaires dans le Nord, le Sud, la Békaa et à Beyrouth, alors que les clients tentaient de retirer leurs salaires en dollars, en vertu de la dernière circulaire n° 161 de la Banque du Liban (voir par ailleurs) qui prévoit un tel mécanisme. Des rassemblements qui ont parfois tourné à la bagarre, selon des scènes partagées dans des vidéos et des photos relayées sur les réseaux sociaux. Selon l’Agence nationale d’information (ANI, officielle), des centaines d’employés de banque à Tripoli (Liban-Nord) ont bloqué les entrées de leurs établissements, réclamant d’être payés en dollars suivant la circulaire n° 161.

Des foules de personnes se sont également rassemblées devant des points de vente des opérateurs mobile Alfa et Touch à Tripoli et dans le Akkar, au Liban-Nord, selon notre correspondant, Michel Hallak, pour acheter des cartes de recharge prépayées, alors que la rumeur d’une prochaine hausse de leurs prix enfle depuis quelques semaines sur fond de grave crise économique dans le pays. Au moins une bagarre a éclaté devant une branche de Alfa, selon des images envoyées par notre correspondant. Les cartes de recharge étaient introuvables depuis plusieurs jours en raison d’une grève des employés des deux sociétés entamée le 13 décembre. Ce mouvement avait pour objectif affiché de faire pression pour renégocier les modalités de leurs contrats d’assurance-santé, prévus dans le cadre de leur contrat collectif de travail. Annonçant mardi tard dans la soirée que leurs revendications avaient été satisfaites, les employés sont revenus au travail hier matin. Pendant cette période de grève, les cartes de recharge sur le marché noir étaient parfois vendues au double du prix officiel, notamment à 80 000 livres.

La journée d’hier a été chaotique aux abords des banques et des points de vente de téléphonie mobile des sociétés Alfa et Touch à travers le Liban en crise. Selon nos correspondants Sarah Abdallah, Michel Hallak et Mountasser Abdallah, malgré les mesures sanitaires imposées dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, des files se sont formées devant plusieurs établissements bancaires dans le Nord, le Sud, la Békaa et à Beyrouth, alors que les clients tentaient de retirer leurs salaires en dollars, en vertu de la dernière circulaire n° 161 de la Banque du Liban (voir par ailleurs) qui prévoit un tel mécanisme. Des rassemblements qui ont parfois tourné à la bagarre, selon des scènes partagées dans des vidéos et des photos relayées sur les réseaux sociaux. Selon l’Agence nationale d’information (ANI,...
commentaires (1)

Ce 161 est à double tranchant: ceux qui achètent aujourd'hui le dollar à 22300 livres, espérant le vendre plus cher, savent où ne savent pas que la valeur du dollar n'est pas liée à l'état de l'économie , mais surtout à la confiance. Ceci pour les prévenir de ne pas trop se bousculer pour cela.

Esber

17 h 00, le 26 décembre 2021

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Commentaires (1)

  • Ce 161 est à double tranchant: ceux qui achètent aujourd'hui le dollar à 22300 livres, espérant le vendre plus cher, savent où ne savent pas que la valeur du dollar n'est pas liée à l'état de l'économie , mais surtout à la confiance. Ceci pour les prévenir de ne pas trop se bousculer pour cela.

    Esber

    17 h 00, le 26 décembre 2021

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