Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole

Les oranges amères

Les promoteurs de la région Rabieh-Bayada (Metn-Nord) dans les années 1970-80 avaient trouvé un moyen d’enjoliver (tout en parfumant) la route périphérique, en faisant planter en bordure de chemin des arbres fruitiers, notamment des orangers à oranges amères appelées chez nous « bossfeir ». L’orange amère à la chair peu juteuse et contenant beaucoup de pépins n’est pas comestible dans sa forme naturelle, il faut la transformer pour pouvoir la consommer.

Je ne sais qui a la jouissance de ces orangers, mais il se fait que cette année, les arbres regorgent de fruits dont personne n’a voulu et qui finissent par échoir sur les trottoirs et le bitume.

Nul besoin de préciser que ces agrumes dégringolant sur l’asphalte sont écrasés par les voitures qui roulent sur ces voies, et ceux restés sur les pavés sont invités par les riverains d’un coup de pied opportun à rejoindre les autres.

Marcheuse régulière, grâce à mon compagnon canidé Oscar, le spectacle de ces fruits écrasés, m’a fait penser au CPL et ses partisans qui avaient fait de ce fruit et cette couleur leur emblème. Ce fruit écrabouillé, sale et complètement vidé de sa substance, étalant sa déconfiture a représenté dans mon esprit ce parti politique impertinent, au discours fallacieux et démagogue finalement écrasé dans son amertume intrinsèque, par des personnes qui n’en veulent plus.

Ces oranges amères et pourries sont un symbole de ce que sont devenus les partis politiques traditionnels : des déchets s’ajoutant aux détritus qui polluent nos voies et routes !

Vivement des coups de pied véhéments pour se débarrasser de ces fruits pourris !


Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.

Les promoteurs de la région Rabieh-Bayada (Metn-Nord) dans les années 1970-80 avaient trouvé un moyen d’enjoliver (tout en parfumant) la route périphérique, en faisant planter en bordure de chemin des arbres fruitiers, notamment des orangers à oranges amères appelées chez nous « bossfeir ». L’orange amère à la chair peu juteuse et contenant beaucoup de pépins n’est pas comestible dans sa forme naturelle, il faut la transformer pour pouvoir la consommer.Je ne sais qui a la jouissance de ces orangers, mais il se fait que cette année, les arbres regorgent de fruits dont personne n’a voulu et qui finissent par échoir sur les trottoirs et le bitume.Nul besoin de préciser que ces agrumes dégringolant sur l’asphalte sont écrasés par les voitures qui roulent sur ces voies, et ceux restés sur les pavés...
commentaires (1)

J'ADORE LA COMPARAISON. SUBLIME ! oranges cpl aussi ameres que le gouffre dans lequel ils nous ont foutus.

Gaby SIOUFI

10 h 23, le 14 décembre 2021

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • J'ADORE LA COMPARAISON. SUBLIME ! oranges cpl aussi ameres que le gouffre dans lequel ils nous ont foutus.

    Gaby SIOUFI

    10 h 23, le 14 décembre 2021

Retour en haut