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Auto - Focus

Économiques et minuscules : ces voitures électriques pensées pour les centres-villes...

Des véhicules qui sont – ou seront – vendus dans les magasins d’électroménager et en grandes surfaces.

Économiques et minuscules : ces voitures électriques pensées pour les centres-villes...

La Microlino (2,5 mètres de long pour 500 kilos), fabriquée par la marque suisse de trottinettes Micro, est très largement inspirée de la BMW Isetta des années 1950. La Microlino – toute petite citadine – promet entre 100 et 200 kilomètres d’autonomie selon les versions, avec un prix à partir de 12 500 euros. Tobias Schwarz et Christof Stache/AFP

Alors que les SUV dominent le marché automobile, des électriques minuscules et économiques veulent séduire les urbains coincés dans le trafic.

Au Salon de l’automobile de Munich (IAA), qui vient de se clôturer en fin de semaine dernière, la Microlino (2,5 mètres de long pour 500 kilos) accueille les visiteurs avec sa porte qui s’ouvre sur l’avant. Inspirée de la BMW Isetta vendue à travers le monde dans les années 1950, cette toute petite citadine promet entre 100 et 200 kilomètres d’autonomie selon les versions, avec un prix à partir de 12 500 euros hors bonus.

« Ce n’est pas une voiture ! » lance Wim Ouboter, fondateur de la marque suisse de trottinettes Micro, et dont les deux fils développent la marque.

« Mais vous êtes protégés des intempéries et elle est chauffée », assure-t-il. En France, la Microlino pourrait être vendue dès 2022 dans les magasins d’électroménager Boulanger, comme sa concurrente la Citroën Ami, vendue chez Fnac-Darty. Proposée depuis 2020 autour de 6 000 euros, la Citroën Ami s’est vendue à 8 500 exemplaires en France et en Italie, avant son lancement en Espagne, en Belgique et au Portugal.

D’illustres aïeules, de la Fiat 500 à la Smart en passant par la Mini, ont déjà montré la voie en se convertissant à l’électrique, mais en visant plutôt une clientèle chic. Renault s’est également lancé en 2012 avec le Twizy, sorte de scooter couvert avec le passager placé derrière le conducteur, qui a connu un succès d’estime avec un peu plus de 30 000 exemplaires écoulés depuis. Alors que le coût prohibitif des batteries rend les voitures électriques bien plus chères à l’achat que les véhicules à essence, ces constructeurs essaient de présenter la solution la moins onéreuse possible.


La Microlino (2,5 mètres de long pour 500 kilos), fabriquée par la marque suisse de trottinettes Micro, est très largement inspirée de la BMW Isetta des années 1950. La Microlino – toute petite citadine – promet entre 100 et 200 kilomètres d’autonomie selon les versions, avec un prix à partir de 12 500 euros. Tobias Schwarz et Christof Stache/AFP

Séduire les jeunes

Ils présentent également leurs mini-modèles comme une solution à l’encombrement et à la pollution des villes, tout en gardant le confort d’un transport individuel. À Munich, la marque israélienne City Transformer a proposé une version modernisée du Twizy, avec des roues qui se rétractent quand on roule à faible vitesse ou qu’on veut se garer.

Ces petits modèles ont vocation à équiper des flottes en libre-service, ou « à recréer du lien avec des populations plus jeunes, sans forcément qu’elles ne les achètent », souligne José Baghdad, du cabinet PwC. Quelque 77 % des acheteurs de la Citroën Ami ont une famille avec deux adolescents, souligne la marque aux chevrons, qui a misé pour le lancement du véhicule sur une campagne se moquant de son côté rustique. Son utilisation dépasse les métropoles : 46 % des usagers habitent de petites agglomérations et 26 % des zones rurales.

L’équipementier français Valeo, qui fournit le moteur de la Citroën Ami, « continue d’avancer » sur ces petites motorisations, a récemment souligné son patron, Jacques Aschenbroich. « On a la conviction forte qu’un véhicule électrique qui roule à 100 km/h, avec une autonomie d’une centaine de kilomètres, n’a pas besoin d’un moteur à haute tension » comme les grandes électriques, a-t-il souligné. L’équipementier s’est associé en juillet avec le fabricant indien OmegaSeiki pour équiper de petits moteurs ses triporteurs de livraison.

En Chine, la toute petite Wuling Hong Guang Mini EV (2,9 mètres, moins de 5 000 euros) domine les ventes d’électriques, devant Tesla. Nissan et Mitsubishi ont aussi annoncé fin août qu’ils préparaient pour 2022 une version électrique des « kei cars », ces petites voitures économiques qui permettent de se garer dans les rues japonaises. Au Salon IAA de Munich, la société italienne XEV a proposé sa petite Yoyo, équipée d’un système original de batteries échangeables. La start-up allemande ACM a présenté de son côté une voiturette à quatre places, au profil plus classique, mais robuste, et connectée. Pensée pour transporter passagers et marchandises en Afrique ou en Amérique latine, l’ACM City One est aussi équipée de plusieurs batteries échangeables. Longue de 3,60 mètres, pesant moins d’une tonne, avec son autonomie d’une centaine de kilomètres et son prix de base de 10 000 euros, « ce n’est pas une voiture, c’est un outil », souligne le directeur de la technologie d’ACM, Swagat Chopra.

Source : AFP


Alors que les SUV dominent le marché automobile, des électriques minuscules et économiques veulent séduire les urbains coincés dans le trafic.Au Salon de l’automobile de Munich (IAA), qui vient de se clôturer en fin de semaine dernière, la Microlino (2,5 mètres de long pour 500 kilos) accueille les visiteurs avec sa porte qui s’ouvre sur l’avant. Inspirée de la BMW Isetta vendue...

commentaires (1)

Pfft ! C QUOI CA ? CERTAINEMENT PAS POUR LIBANAIS QUATRE QUATREUX DE NAISSANCE. PLUS NOS RUES SONT MAL FICHUES, PLUS LE TRAFIC INFERNAL PLUS ON TIENT A NOS 4X4 !

Gaby SIOUFI

13 h 51, le 20 septembre 2021

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Commentaires (1)

  • Pfft ! C QUOI CA ? CERTAINEMENT PAS POUR LIBANAIS QUATRE QUATREUX DE NAISSANCE. PLUS NOS RUES SONT MAL FICHUES, PLUS LE TRAFIC INFERNAL PLUS ON TIENT A NOS 4X4 !

    Gaby SIOUFI

    13 h 51, le 20 septembre 2021

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