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Économie - Essence

La pression restera forte sur les stations-service, estime Brax

Alors que la pression est toujours aussi forte sur les stations-service, voire accrue sur certains axes routiers, le porte-parole du syndicat des propriétaires de stations-service, Georges Brax, a indiqué à L’Orient-Le Jour que les files d’attente ne cesseront pas de sitôt. En cause : la peur des Libanais d’être à court d’essence, et également le manque de stock dans les stations. « Plusieurs stations ferment leurs portes en raison de l’épuisement de leurs marchandises », explique-t-il, poussant alors les conducteurs à se ruer vers celles qui sont encore ouvertes, « lesquelles n’en ont pas suffisamment non plus ». Des propos similaires ont été tenus par le représentant des distributeurs de carburant, Fady Abou Chakra, à l’Agence nationale d’information hier. Le manque de stock est essentiellement dû aux retards de paiement de la part de la Banque du Liban (BDL) qui fournit des devises au taux officiel de 1 507,5 livres pour un dollar depuis octobre 2019 aux importateurs de carburant, afin d’essayer de limiter la baisse de pouvoir d’achat des Libanais. Mais ses réserves en devises fondent comme neige au soleil depuis près d’un an, faisant alors craindre une levée des subventions. Le gouvernement examine cette question depuis près d’un an, sans retombées concrètes jusqu’à présent.

Fady Abou Chakra a également salué la décision du ministre sortant de l’Intérieur Mohammad Fahmi d’interdire le remplissage de récipients en plastique. Cette décision a été prise depuis déjà deux semaines, selon Georges Brax.


Alors que la pression est toujours aussi forte sur les stations-service, voire accrue sur certains axes routiers, le porte-parole du syndicat des propriétaires de stations-service, Georges Brax, a indiqué à L’Orient-Le Jour que les files d’attente ne cesseront pas de sitôt. En cause : la peur des Libanais d’être à court d’essence, et également le manque de stock dans les stations. « Plusieurs stations ferment leurs portes en raison de l’épuisement de leurs marchandises », explique-t-il, poussant alors les conducteurs à se ruer vers celles qui sont encore ouvertes, « lesquelles n’en ont pas suffisamment non plus ». Des propos similaires ont été tenus par le représentant des distributeurs de carburant, Fady Abou Chakra, à l’Agence nationale d’information hier. Le manque de stock est...
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