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Économie

Le chiffre de la semaine : 52%

Le chiffre de la semaine : 52%

C’est l’augmentation au premier trimestre de l’année en glissement annuel du nombre de fusions-acquisitions qui ont eu lieu dans la zone du Moyen-Orient et de l’Afrique (MEA), selon les chiffres avancés par Mergermarket. Ainsi, le nombre d’accords est passé de 85, totalisant 21,5 milliards de dollars au premier trimestre 2020, à 110 transactions pour une valeur de 32,7 milliards à la même période cette année, en raison d’une plus haute attractivité de la région, en particulier dans le domaine de la tech. En effet, les investissements étrangers ont représenté 75,6 % des fusions-acquisitions de cette région en 2021, soit 24,7 milliards de dollars (52 accords), soit la valeur la plus élevée depuis le quatrième trimestre 2007. Huit accords ont excédé le milliard de dollars, dont sept provenant de l’étranger. Ce sont les Américains qui ont le plus investi parmi les étrangers (30 accords pour 20,2 milliards de dollars), soit 61,77 % de l’enveloppe totale, selon nos calculs.

La technologie est le secteur qui a attiré le plus d’investissements, atteignant 31 accords pour 14,7 milliards, soit 45 % des investissements, contre 7,1 % au premier trimestre 2020. Le secteur de l’énergie et de l’extraction minière a, lui, attiré 4,6 milliards de dollars (14,2 %), soit 18 accords. De cette zone, Israël a attiré trois des cinq plus grands accords (domaines industriel, chimique et pharmaceutique).

L’activité mondiale de fusions-acquisitions durant le trimestre a culminé à 1 162,4 milliards de dollars, établissant un record et une augmentation de 96,8 % par rapport à la même période en 2020. Les transactions transnationales ont, elles aussi, atteint un sommet de 516,6 milliards de dollars (+27,2 %), soit 44,4 % du total des transactions, et le secteur de la technologie a culminé à 283,4 milliards, soit une hausse monstre de 256 % en glissement annuel.

C’est la zone de l’Amérique du Nord qui a attiré le plus de fusions-acquisitions (54,5 % du total pour 633 milliards de dollars), suivie de loin par l’Europe (25,1 % pour 291,3 milliards), l’Asie-Pacifique (en incluant l’Extrême-Orient, le sous-continent indien et l’Océanie, mais en excluant le Japon, soit 14 % pour 163 milliards), la zone du Moyen-Orient et de l’Afrique (2,8 % pour 32,7 milliards), l’Amérique latine (2,3 % pour 26,9 milliards) et, enfin, le Japon (1,3 % pour 15,5 milliards).

C’est l’Amérique latine qui a connu la plus grande augmentation en glissment annuel (243,3 %), suivie par l’Amérique du Nord (176,2 %), la MEA (52 %), l’Europe (51,4 %), l’APAC (28,7 %) et le Japon (19,2 %).

Ces augmentations ont été largement aidées par la hausse des montants investis dans les sociétés qui n’ont aucune activité commerciale et dont le but est la levée de fonds afin d’acquérir une entreprise existante (SPAC, pour Special Purpose Acquisition Company). Pas moins de 219,5 milliards ont été investis à travers 99 accords provenant de SPACs.


C’est l’augmentation au premier trimestre de l’année en glissement annuel du nombre de fusions-acquisitions qui ont eu lieu dans la zone du Moyen-Orient et de l’Afrique (MEA), selon les chiffres avancés par Mergermarket. Ainsi, le nombre d’accords est passé de 85, totalisant 21,5 milliards de dollars au premier trimestre 2020, à 110 transactions pour une valeur de 32,7 milliards à...

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