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Nos Lecteurs ont la Parole

Le printemps mi-hiver et mi-été

Il y a fort longtemps, depuis la naissance du printemps, l’homme avait toujours abordé cette saison le regard plein d’une crainte respectueuse et le cœur rempli d’émerveillement devant la magnificence de la vie qui revient, de la vie qui renaît. Au plus profond de lui-même, quelle que soit sa religion ou sa croyance, un « écho vibre ». Pas plus qu’il ne peut échapper au lever du soleil, l’être humain ne peut manquer de percevoir, dans ce monde matériel obéissant si manifestement à des forces qui dépassent l’homme et toutes ses connaissances, la substance même de l’espérance et de la foi.

Tout son savoir et toutes ses tortueuses subtilités ne peuvent l’empêcher de tendre vers cette force mystérieuse, d’un élan instinctif qui s’apparente à l’humilité. Seul l’orgueilleux peut contester l’existence de cette force et, ce faisant, nier l’évidence universelle que manifestent la touffe d’herbe, l’oiseau, le bourgeon en train d’éclore. Si loin que portent nos explications, il est impossible d’éliminer cette force qui agit au plus intime de la feuille, de la graine, du pétale entrouvert et de l’homme lui-même.

Il est dans l’année un moment qui peut se prolonger une semaine, où l’arbre, le buisson et la vigne restent comme en suspens, hésitant à se couvrir de feuilles. C’est alors l’heure de contempler, du haut de la colline, les touches d’orange et d’écarlate que les bourgeons posent à la cime des arbres.

En regardant aujourd’hui ce panorama, on a compris que l’instant exaltant était venu. Alors nous nous mettons à scruter les détails. Le poirier du jardin est vêtu de dentelle verte et ses feuilles ne sont pas plus grandes que l’ongle de notre petit doigt. Les framboisiers sauvages se parent de minuscules pompons écarlates, dont chacun est un bouquet serré de feuilles à peine discernables, sur le point de se déployer.

À l’extrémité des rameaux des pommiers précoces apparaissent de petites excroissances gris argent. En attirant vers nous un de ces rameaux, on remarque que chaque protubérance est une jeune feuille pelotonnée, émergeant à peine du bourgeon, de la taille d’une aile de coccinelle et teintée de pourpre comme si elle rougissait.

Les antiseptiques à l’époque ne leur faisaient pas peur ; quant aux antibiotiques extraits des plantes, on disposait autrefois des tétracyclines à « large spectre », qui constituaient l’arme la plus puissante contre les cas sévères et rebelles. La tétracycline se prenait en comprimés : son activité reposait sur le maintien dans le sang d’un taux suffisant d’antibiotiques, ce qui exigeait du patient l’absorption quotidienne d’une dose limitée et exacte prescrite par le médecin.

Aujourd’hui, il n’y a pas de « cure miraculeuse » à cause des superbactéries qui résistent à tous les antibiotiques habituels. Donc il fallait des antibiotiques plus forts, et les laboratoires des pays font des recherches et des expérimentations pour réussir à contrer les superbactéries nocives afin de guérir les infections chroniques.

L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a recommandé aux praticiens et chercheurs de se mettre à l’œuvre pour être à même de guérir, ou de réussir à créer et découvrir des superantibiotiques comme ils l’ont fait avec les vaccins contre le Covid 19, ou tout au moins d’améliorer la plupart des cas de maladie, et donc de rendre l’espoir et la confiance à leurs patients.

Le Très-Haut inspire et aide les chercheurs à trouver aussi des solutions pour guérir à large pourcentage le virus du Covid-19 en créant des vaccins adéquats. Ce printemps 2021 (mi-saison hiver et mi-saison été) aura été signe de guérison grâce à la manipulation des chercheurs en laboratoire pour découvrir plusieurs vaccins et guérir un nombre plus grand de malades avec un nombre restreint de décès. Puisse Dieu nous aider, et qu’Il soit loué !


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Il y a fort longtemps, depuis la naissance du printemps, l’homme avait toujours abordé cette saison le regard plein d’une crainte respectueuse et le cœur rempli d’émerveillement devant la magnificence de la vie qui revient, de la vie qui renaît. Au plus profond de lui-même, quelle que soit sa religion ou sa croyance, un « écho vibre ». Pas plus qu’il ne peut échapper...

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