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Société - Mise Au Point

Clarifications du CDR à propos du dossier des eaux usées

Suite à l’article publié dans L’Orient-Le Jour du 23/3/2021 et intitulé « Le secret bancaire levé sur les comptes de Nabil Jisr et de huit de ses collaborateurs au sujet des stations d’épuration au Liban », le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) a envoyé plusieurs précisions publiées conformément au principe du droit de réponse consacré par la loi.

Tandis que l’article en question mentionne que « la plupart des eaux usées continuent à se déverser dans la Méditerranée car les stations d’épuration ne sont toujours pas connectées » à des réseaux d’égout, le CDR tient à ajouter ce qui suit : « À ce sujet, il faut noter que l’état des stations construites par le CDR sur la côte méditerranéenne est le suivant : la station de Tripoli est en service en traitement préliminaire, et elle reçoit et traite 14 millions de mètres cubes annuellement, en plus de 9 000 citernes de vidange de fosses septiques. Les stations de Chekka, Batroun, Jiyé et Tyr sont en service en traitement secondaire sous la gestion du CDR. Les stations de Ghadir et de Saïda sont en service sous la gestion des offices des eaux (de ces régions). La station de Jbeil sera mise en service dans quelques mois après l’achèvement des travaux des réseaux qui y achemineront les eaux usées. »

« Quant aux eaux usées qui continuent à se déverser tout au long de la côte, ajoute le texte, ceci ne relève pas du CDR puisque cet aspect est sous la responsabilité légale du ministère de l’Énergie et de l’Eau, ainsi que des offices des eaux. Les stations mentionnées ci-dessus ainsi que toutes les autres stations construites par le CDR ont été mandatées par le Conseil des ministres, et les financements correspondants ont été approuvés par le Parlement. »

Le CDR reprend également un passage de l’article dans lequel est citée une source qui déplore que « 23 stations (à Tripoli, Nabatiyé, Jeb Jennine, Saghbine, Baalbeck, Ghadir, Jiyeh, ….) aient été construites inutilement, la plupart n’étant pas raccordées à un système d’égouts ». « Nous certifions que les stations sont en service et nous vous invitons également à visiter les sites pour vous rendre compte de l’état de fonctionnement de ces stations », répond le CDR.

Et d’ajouter : « L’article a mentionné que le système d’assainissement (exécuté au Liban) coûterait 600 dollars américains par habitant, alors que le prix standard n’est que de 97 dollars, selon les études de l’Union européenne. Cette comparaison avec le prix standard de l’UE n’est pas justifiée. En effet, le standard européen, bien connu parmi les gens du métier, s’élève à 97 dollars par habitant pour les stations d’épuration uniquement, et non pas pour tout le système d’assainissement qui englobe notamment les réseaux, les stations de pompage et les émissaires marins. Le coût des stations d’épuration construites par le CDR, selon des standards internationaux et sous le contrôle des agences de financement, est nettement inférieur au standard de l’UE. Par conséquent, la comparaison faite dans l’article n’est pas applicable à la réalité puisque les chiffres sont à l’origine incomparables. »

« Nous attirons par ailleurs l’attention sur le fait que dans un système d’assainissement, le coût des réseaux et des structures auxiliaires est de loin plus élevé que le coût des stations d’épuration », conclut le texte.

Suite à l’article publié dans L’Orient-Le Jour du 23/3/2021 et intitulé « Le secret bancaire levé sur les comptes de Nabil Jisr et de huit de ses collaborateurs au sujet des stations d’épuration au Liban », le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) a envoyé plusieurs précisions publiées conformément au principe du droit de réponse consacré par la loi.
Tandis que l’article en question mentionne que « la plupart des eaux usées continuent à se déverser dans la Méditerranée car les stations d’épuration ne sont toujours pas connectées » à des réseaux d’égout, le CDR tient à ajouter ce qui suit : « À ce sujet, il faut noter que l’état des stations construites par le CDR sur la côte méditerranéenne est le suivant : la station de Tripoli est en...
commentaires (1)

priere ne jamais oublier un fait, une verite absolue : le CDR est partie integrale de KELLON. alors que cette "institution nous permette de douter serieusement de ses reponses explicatives .

Gaby SIOUFI

11 h 21, le 25 mars 2021

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Commentaires (1)

  • priere ne jamais oublier un fait, une verite absolue : le CDR est partie integrale de KELLON. alors que cette "institution nous permette de douter serieusement de ses reponses explicatives .

    Gaby SIOUFI

    11 h 21, le 25 mars 2021

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