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Économie - Crise

Vers une pénurie d’essence 98 octane au Liban

Alors qu’un message circulait ces derniers jours sur les réseaux sociaux concernant une pénurie d’essence 98 octane dans les stations-service de Beyrouth et du Metn, plusieurs sources ont confirmé à L’Orient-Le Jour que ce carburant allait être de plus en plus difficile à trouver en raison de son prix élevé et des ressources limitées en dollars dans le pays.

Le président du syndicat des stations-service, Samy Brax, a confirmé à L’Orient-Le Jour que le prix de l’essence 98 octane n’avait pas augmenté mais que les stations arrêtaient de commander ce produit, plus cher que l’octane 95. Les montants en dollars « limités » que les importateurs peuvent obtenir auprès de la Banque du Liban (BDL) « leur permettent d’acheter de plus grandes quantités d’octane 95 par rapport au 98, et de ce fait l’essence “Super” se fait rare sur le marché », a-t-il indiqué.

Une source proche du syndicat des sociétés importatrices d’hydrocarbures au Liban (APIC) a de son côté confirmé que « certaines sociétés ont décidé de ne plus importer de 98 octane, tandis que d’autres maintiennent leurs importations ». Cette pénurie intervient alors que le prix de l’essence, qui est révisé tous les mercredis, a fortement augmenté ces derniers temps.

Pour faire face à la forte dévaluation de la livre libanaise sur le marché noir, un mécanisme de financement des importations a été mis en place par la BDL et bénéficie aux importateurs de carburant, de blé, de médicaments, d’équipements médicaux et de matières premières destinées à l’industrie pharmaceutique. Une partie des mécanismes en place leur permet d’acheter à la BDL et au taux officiel de 1 507,5 livres pour un dollar une partie des montants réclamés par leurs fournisseurs, à condition de fournir eux-mêmes la fraction restante. La proportion est de 85 % ou 90 % de dollars subventionnés pour 15 ou 10 % de dollars « frais ».


Alors qu’un message circulait ces derniers jours sur les réseaux sociaux concernant une pénurie d’essence 98 octane dans les stations-service de Beyrouth et du Metn, plusieurs sources ont confirmé à L’Orient-Le Jour que ce carburant allait être de plus en plus difficile à trouver en raison de son prix élevé et des ressources limitées en dollars dans le pays. Le président du syndicat des stations-service, Samy Brax, a confirmé à L’Orient-Le Jour que le prix de l’essence 98 octane n’avait pas augmenté mais que les stations arrêtaient de commander ce produit, plus cher que l’octane 95. Les montants en dollars « limités » que les importateurs peuvent obtenir auprès de la Banque du Liban (BDL) « leur permettent d’acheter de plus grandes quantités d’octane 95 par rapport au 98, et de ce fait...
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les cons.

Marie Claude

15 h 58, le 15 février 2021

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Commentaires (1)

  • les cons.

    Marie Claude

    15 h 58, le 15 février 2021

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