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Économie - Union Européenne

Brexit : un échec des négociations reste le scénario « le plus probable », prévient Johnson

Brexit : un échec des négociations reste le scénario « le plus probable », prévient Johnson

Selon le Premier ministre britannique Boris Johnson, quelle que soit l’issue des négociations, « le Royaume-Uni ira très, très bien ». Photo Isabel Infantes/AFP

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a prévenu hier qu’un échec des négociations commerciales post-Brexit avec l’Union européenne restait le scénario le « plus probable » malgré la décision du Royaume-Uni et de l’UE de poursuivre leurs discussions.

« Je dois répéter que la chose la plus probable maintenant est bien sûr que nous devons nous préparer à (un Brexit) aux conditions de l’Organisation mondiale du commerce », le 1er janvier, a déclaré le dirigeant conservateur à la télévision britannique. Sans accord commercial d’ici à fin décembre, les échanges avec l’UE se feront, à partir du 1er janvier, selon les seules règles de l’OMC, synonymes de droits de douane ou de quotas, au risque d’un nouveau choc pour des économies déjà fragilisées par le coronavirus. Même si un « no deal » n’est pas le résultat souhaité par Londres, « nous avons fait d’énormes préparatifs » à cette éventualité, a dit Boris Johnson, répétant sa conviction, qu’accord ou non, « peu importe ce qu’il arrive, le Royaume-Uni ira très très bien ».

Les discussions butent sur trois sujets : l’accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques, la manière de régler les différends dans le futur accord et surtout les conditions que les Européens exigent des Britanniques pour éviter toute concurrence déloyale.

Les entreprises britanniques se sont félicitées que le dialogue se poursuive, pressant le gouvernement de tout faire pour éviter un « no deal ». Mike Hawes, directeur général de la SMMT, l’association des professionnels de l’industrie automobile britannique, a appelé les négociateurs à « finir le travail », soulignant qu’une absence d’accord serait « catastrophique pour le secteur automobile, ses travailleurs et leurs familles ». « La nouvelle que les discussions se poursuivent donne de l’espoir », a déclaré dans un communiqué Tony Danker, directeur général de la CBI, l’association patronale britannique. Qu’il y ait ou non un accord, il demande des « périodes de grâce négociées pour permettre aux entreprises de s’ajuster ».

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a prévenu hier qu’un échec des négociations commerciales post-Brexit avec l’Union européenne restait le scénario le « plus probable » malgré la décision du Royaume-Uni et de l’UE de poursuivre leurs discussions. « Je dois répéter que la chose la plus probable maintenant est bien sûr que nous devons nous préparer à (un Brexit) aux conditions de l’Organisation mondiale du commerce », le 1er janvier, a déclaré le dirigeant conservateur à la télévision britannique. Sans accord commercial d’ici à fin décembre, les échanges avec l’UE se feront, à partir du 1er janvier, selon les seules règles de l’OMC, synonymes de droits de douane ou de quotas, au risque d’un nouveau choc pour des économies déjà fragilisées par le coronavirus. Même...
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