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Nos Lecteurs ont la Parole

Les derniers souffles du Liban

La justice de plus en plus en péril.

La corruption de plus en plus florissante.

Les armes de plus en plus protectrices de la corruption.

Le tandem chiite et les aounistes sont à la tête de l’État, du Parlement et du gouvernement, donc par la force des choses à la tête de la corruption généralisée.

Le professeur à l’AUB et activiste Makram Rabah a été empêché de voyager (Lokman Slim et post de Fadi Ghazzaoui).

Nos gouvernants ont transformé tout le Liban en une prison de Roumié où le peuple libanais prisonnier n’a plus ni argent, ni médicaments, ni liberté.

C’est le moyen de pression et de chantage qu’ils ont trouvé pour refroidir l’ardeur des activistes de la liberté et de la corruption, en parallèle aux convocations injustes, injustifiées et souvent illégales des protestataires, des écrivains politiques ou des journalistes.

Chaque soir, depuis des mois, les chaînes de télévision al-Jadeed et LBCI nous montrent les scandales de corruption de nombreux politiciens, et l’on réalise que même l’inimaginable dans le degré et le secteur touché est devenu réalité.

Ils n’ont rien épargné, ni les hôpitaux, ni les écoles, ni la médecine, ni les enfants, ni les aides internationales après leur coup génial du nitrate d’ammonium, ni les milliers d’ordinateurs offerts par l’international et disparus dans les coulisses de la corruption, ni les ballots de thé, ni la farine, ni le fuel, ni le change chez les changeurs,.... rien, rien, rien n’a échappé aux tentacules des pieuvres gouvernementales et administratives de la corruption.

Elle est partout, dans les fleuves, les égouts, les stations d’épuration, les produits des stations de traitement, les zones interdites de construction sur les plages, les permis de construire, les appels d’offres qui se font de gré à gré ou qui sont télévisés en faux appels d’offres légaux où apparaissent plusieurs enveloppes, et où en réalité une seule est déjà choisie et négociée...

Tout est pourri, tout est pourriture, tout a été volé, dégradé, abandonné aux intempéries, laissé sans entretien à la merci d’employés véreux ou impuissants.

Il n’y a aucune limite à la corruption de ces monstres qui nous gouvernent.

L’impunité les a rendus arrogants, et ils se comportent, malgré les richesses accumulées sur le dos du peuple libanais, comme des politiciens toujours affamés au point de chercher à s’accaparer ce que de malheureux libanais ont sauvé de leurs économies pour les cacher sous leur matelas, et cela après avoir volé tous leurs dépôts bancaires.

On ne peut négocier avec ces monstres.

Tout gouvernement qui se ferait avec eux est voué à l’échec.

Ceux qui nous ont volés ne peuvent nous nourrir.

Hariri, malgré sa bonne volonté, se trompe d’action comme toujours.

Il a encore cru qu’il pouvait revenir pour sauver le pays en s’alliant à eux, et ils l’ont une fois de plus écarté de la politique, comme en 2011 lorsqu’il était aux États-Unis.

Rien n’a changé car les armes du Hezbollah sont toujours là et que le aounisme n’est toujours que son appendice.

Ceux qui nous ont assassinés n’ont pas l’intention de nous ressusciter.

Mais le 8 Mars perd du terrain. Cela se voit dans les rangs des coqs du aounisme.

Tout le monde se dénonce.

Ils se rejettent les fautes dans des joutes oratoires mensongères où l’hypocrisie se confond avec l’opportunisme.

Tous se défendent d’être corrompus.

Il viendra, le temps où ils seront confrontés à leur déchéance.

Et il viendra, le temps aussi où nous referons notre Liban en pansant ses plaies sur les cercueils de ceux qui l’ont isolé du monde civilisé pendant un demi-siècle.


Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.


La justice de plus en plus en péril.

La corruption de plus en plus florissante.

Les armes de plus en plus protectrices de la corruption.

Le tandem chiite et les aounistes sont à la tête de l’État, du Parlement et du gouvernement, donc par la force des choses à la tête de la corruption généralisée.

Le professeur à l’AUB et activiste Makram Rabah a été...

commentaires (1)

l'effritement du 8 comme du 14 mars n'aide en rien la nation . je dirais c'est encoe pire car le gateau est emiette et donc encore plus difficile a partager.

gaby sioufi

16 h 20, le 18 novembre 2020

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Commentaires (1)

  • l'effritement du 8 comme du 14 mars n'aide en rien la nation . je dirais c'est encoe pire car le gateau est emiette et donc encore plus difficile a partager.

    gaby sioufi

    16 h 20, le 18 novembre 2020