Rechercher
Rechercher

Monde - Côte D’Ivoire

Nouvelles violences et blocage politique malgré les appels au calme

Le blocage politique persistait hier en Côte d’Ivoire, où le bilan des violences postélectorales s’est alourdi avec la mort de deux personnes près de la capitale Yamoussoukro, malgré les appels au calme lancés par la communauté internationale. Les principaux dirigeants de l’opposition, qui ne reconnaissent pas la réélection du président Alassane Ouattara pour un troisième mandat controversé et ont créé un « Conseil national de transition », restaient bloqués chez eux par les autorités. Le pays attend la validation ou non par le Conseil constitutionnel de la réélection de M. Ouattara, dont l’opposition estime la candidature inconstitutionnelle, avec un score écrasant (94,2 %). Deux jeunes de l’entourage du ministre de l’Équipement Amedé Koffi Kouakou ont été tués lors d’échauffourées près de sa résidence secondaire à Toumodi (centre) déjà secoué depuis le vote samedi par des troubles meurtriers, a affirmé Mamadou Touré, porte-parole du parti au pouvoir. Le bilan exact des violences électorales qui ont souvent dégénéré en affrontement interethniques est difficile à établir, mais avec ces nouveaux décès le bilan s’élève au moins à 13 morts depuis le scrutin présidentiel samedi, et au total à au moins une quarantaine depuis le mois d’août, en incluant les heurts avant le vote. La France a appelé hier les protagonistes à « mettre fin aux provocations et actes d’intimidation » et le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a exhorté « le président et les principaux dirigeants de l’opposition à s’engager dans un dialogue constructif et inclusif afin de trouver une issue à la crise actuelle ».


Le blocage politique persistait hier en Côte d’Ivoire, où le bilan des violences postélectorales s’est alourdi avec la mort de deux personnes près de la capitale Yamoussoukro, malgré les appels au calme lancés par la communauté internationale. Les principaux dirigeants de l’opposition, qui ne reconnaissent pas la réélection du président Alassane Ouattara pour un troisième mandat controversé et ont créé un « Conseil national de transition », restaient bloqués chez eux par les autorités. Le pays attend la validation ou non par le Conseil constitutionnel de la réélection de M. Ouattara, dont l’opposition estime la candidature inconstitutionnelle, avec un score écrasant (94,2 %). Deux jeunes de l’entourage du ministre de l’Équipement Amedé Koffi Kouakou ont été tués lors...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut