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Nos Lecteurs ont la Parole

Flambeau de la révolution

Flambeau de la révolution

Et le flambeau s’installe

À la porte du port

Qui sort toujours son râle,

Qui sent toujours la mort.


Il se lève, il attire

Comme un puissant aimant

Beaucoup de cœurs aimants

Qui ont connu le pire.


Et le flambeau s’allume

Des flammes de l’espoir ;

De son œil il rallume

L’aube vêtue de noir ;


Il étale la date

De la révolution

Dans une ébullition

De lettres écarlates.


Et le flambeau s’élève

Sur les ruines du port,

Et rejaillit le rêve

D’un État libre et fort ;


D’un Liban sans partage,

Sans vols, sans quotes-parts,

Sans armements épars,

Aux politiques sages.


Et le flambeau relève

Un plant de majesté :

Un cèdre dont la sève

Déborde de fierté.


De sa chaste étincelle

Il met le feu aux fronts

Qui font face à l’affront,

Qui brûlent de plus belle.


Et le flambeau soulève

Un peuple aux quatre coins ;

Après la pause brève

L’hymne se porte au loin.


C’est l’heure, il se réveille

Comme un furieux volcan

Pour couvrir le Liban

De ses torches vermeilles.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.


Et le flambeau s’installe

À la porte du port

Qui sort toujours son râle,

Qui sent toujours la mort.


Il se lève, il attire

Comme un puissant aimant

Beaucoup de cœurs aimants

Qui ont connu le pire.


Et le flambeau s’allume

Des flammes de l’espoir ;

De son œil il rallume

L’aube vêtue de noir...

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