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Société - Communautés

Ouverture des travaux du synode annuel de l’Église maronite

Ouverture des travaux du synode annuel de l’Église maronite

Le patriarche maronite à l’ouverture des travaux du synode. Photo Michel Akl/Bkerké

Le synode annuel de l’Église maronite s’est ouvert hier au siège patriarcal de Bkerké. Inauguré par un temps de retraite spirituelle qui s’achèvera samedi, il reprendra lundi prochain pour un temps d’examen des questions d’ordres national et social. Dans un discours d’ouverture, hier, le patriarche Raï a répertorié les diverses épreuves vécues par les Libanais et dont « le point culminant a été la double explosion du port de Beyrouth le 4 août, qui a détruit la moitié de la capitale, habitée essentiellement par des chrétiens ». Ce qui a ajouté à la douleur des personnes sinistrées, a-t-il ajouté en substance, c’est l’absence de l’État qui a continué à se conduire « comme si de rien n’était ». Après un mot de remerciement aux pays et institutions au Liban et à l’étranger qui ont envoyé des aides, le patriarche a précisé que les travaux du synode, la semaine prochaine, seront consacrés à l’examen des moyens d’activer la pastorale sociale de l’Église.

Le premier volet du synode sera conclu ce samedi par un temps de réconciliation et la bénédiction du saint chrême, un rite que l’Église maronite a transposé du jeudi saint à sa session annuelle.

Le synode annuel de l’Église maronite s’est ouvert hier au siège patriarcal de Bkerké. Inauguré par un temps de retraite spirituelle qui s’achèvera samedi, il reprendra lundi prochain pour un temps d’examen des questions d’ordres national et social. Dans un discours d’ouverture, hier, le patriarche Raï a répertorié les diverses épreuves vécues par les Libanais et dont « le point culminant a été la double explosion du port de Beyrouth le 4 août, qui a détruit la moitié de la capitale, habitée essentiellement par des chrétiens ». Ce qui a ajouté à la douleur des personnes sinistrées, a-t-il ajouté en substance, c’est l’absence de l’État qui a continué à se conduire « comme si de rien n’était ». Après un mot de remerciement aux pays et institutions au Liban et à...
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