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Culture - Prix Littéraires

Le Femina retient Majdalani, Mazloum toujours en lice

Charif Majdalani, Diane Mazloum, Lola Lafon et Marie-Hélène Lafon, de même qu’Olivia Elkaim, Miguel Bonnefoy ou Serge Joncour, restent en lice dans la deuxième sélection du prix Femina, tandis que Mazloum est toujours retenue pour les prix Médicis et Renaudot.

Le jury, exclusivement féminin du Femina, a resserré sa liste à dix titres côté français, et douze côté étranger.

Dans la première sélection d’essais, on trouve douze titres, dont Beyrouth 2020 (Actes Sud) de l’écrivain libanais Charif Majdalani. « Joie ! Même si l’ouvrage n’est pas à proprement parler un essai. Mais le partage des genres n’a plus grand sens aujourd’hui », a réagi Majdalani sur son compte Facebook. Dans ce journal d’un effondrement, paru le 1er octobre chez Actes Sud, il revient sur les crises et catastrophes qui ont émaillé cette annus horribilis pour le Liban. Il revient aussi sur les raisons historiques qui ont mené le Liban à l’effondrement 100 ans pile après sa création. Sauf que « percutée », elle aussi, le 4 août par l’explosion du port, sa chronique porte également « le témoignage de la catastrophe et le portrait d’une cité stupéfiée par la violence de sa propre histoire ». Il est en lice contre le pamphlet de Caroline Fourest contre les « petits lynchages ordinaires » ou encore plusieurs évocations de personnages historiques ou biographies, les écrivains Emily Dickinson par Dominique Fortier, Stendhal par Emmanuel de Waresquiel et Armen Lubin par Hélène Gestern, ou encore l’explorateur Joseph Kabris par Christophe Granger.

Du côté du Médicis, il reste dix romans français et sept étrangers, dont Une piscine dans le désert (J.-C. Lattès) de Diane Mazloum.

La liste des essais contient treize auteurs, avec deux curiosités : Fin de combat du Norvégien Karl Ove Knausgaard, considéré comme un roman autobiographique dans le pays de l’auteur, et deux titres pour Pascal Quignard.

Ces prix doivent être décernés le 6 novembre.

À signaler par ailleurs que la deuxième sélection du prix Renaudot a conservé le roman de Diane Mazloum avec entre autres ceux d’Irène Frain et Jean-Paul Enthoven.

Les romanciers Serge Joncour (Nature humaine) et Jean Rolin (Le Pont de Bezons), deux poids lourds de la rentrée littéraire, ont eux été éliminés.

Pour la première sélection du Grand prix du roman de l’Académie française, les romancières Sarah Chiche, Irène Frain et Véronique Olmi ont été retenues. Les académiciens ont placé dix titres dans cette liste, dont la plupart signés d’auteurs confirmés comme Jean-Paul Enthoven ou Alice Ferney, et aucun premier roman.

Source : AFP et rédaction

Charif Majdalani, Diane Mazloum, Lola Lafon et Marie-Hélène Lafon, de même qu’Olivia Elkaim, Miguel Bonnefoy ou Serge Joncour, restent en lice dans la deuxième sélection du prix Femina, tandis que Mazloum est toujours retenue pour les prix Médicis et Renaudot. Le jury, exclusivement féminin du Femina, a resserré sa liste à dix titres côté français, et douze côté étranger.Dans la première sélection d’essais, on trouve douze titres, dont Beyrouth 2020 (Actes Sud) de l’écrivain libanais Charif Majdalani. « Joie ! Même si l’ouvrage n’est pas à proprement parler un essai. Mais le partage des genres n’a plus grand sens aujourd’hui », a réagi Majdalani sur son compte Facebook. Dans ce journal d’un effondrement, paru le 1er octobre chez Actes Sud, il revient sur les crises et catastrophes qui ont...
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