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Société - Explosion Du 4 Août

Le juge Sawan lance des mandats d’arrêt contre trois employés du port

Le juge d’instruction et procureur général près la Cour de justice, Fadi Sawan, a lancé hier trois nouveaux mandats d’arrêt contre trois employés du port de Beyrouth, Moustapha Farchoukh, Michel Nahoul et Wajdi Karkafi, après les avoir entendus. Ainsi, douze personnes sont actuellement détenues, dont neuf font l’objet d’un mandat d’arrêt.

De nombreux responsables libanais ont reconnu avoir été mis au courant de la présence depuis 2014 des 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium qui ont soufflé plusieurs quartiers de Beyrouth, après un incendie déclaré dans le hangar où elles étaient stockées sans précautions. Le président de la République Michel Aoun refuse qu’une enquête internationale soit menée, affirmant que celle-ci « diluerait la vérité ». Une enquête nationale est en cours.

Le juge Sawan avait émis vendredi dernier des mandats d’arrêt à l’encontre du directeur de l’office du port et du bureau régional par intérim, Hanna Farès, ainsi qu’à l’encontre de l’ingénieure Nayla el-Hage, responsable de la société chargée des travaux de maintenance du hangar n°12 où le nitrate d’ammonium était stocké. Le directeur du service des manifestes du port, Nehmé Brax, et un employé du port, Johnny Gergès, avaient fait également l’objet d’un mandat d’arrêt. Le 18 août, Fadi Sawan avait déjà émis un mandat d’arrêt contre le directeur général du port, Hassan Koraytem (qui a été remplacé depuis par Bassem el-Kaïssi), et un autre, le 17 août, contre le directeur général des douanes, Badri Daher.


Le juge d’instruction et procureur général près la Cour de justice, Fadi Sawan, a lancé hier trois nouveaux mandats d’arrêt contre trois employés du port de Beyrouth, Moustapha Farchoukh, Michel Nahoul et Wajdi Karkafi, après les avoir entendus. Ainsi, douze personnes sont actuellement détenues, dont neuf font l’objet d’un mandat d’arrêt.De nombreux responsables libanais ont reconnu avoir été mis au courant de la présence depuis 2014 des 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium qui ont soufflé plusieurs quartiers de Beyrouth, après un incendie déclaré dans le hangar où elles étaient stockées sans précautions. Le président de la République Michel Aoun refuse qu’une enquête internationale soit menée, affirmant que celle-ci « diluerait la vérité ». Une enquête nationale est en cours.Le...
commentaires (2)

Il y a 3 pistes qu’il ne faudra pas négliger: (1) c’était quoi et à qui ces "feux d’artifices" stockés dans le même hangar, (2) qui a le premier demandé la réquisition du contenu du cargo (ministère des transports)? et last but not least (3) c’est quoi au juste cette histoire de machines outils que ce cargo était censé embarquer au port de Beyrouth de manière tout à fait impromptue? Bizarre. Vous avez dit bizarre? J’ai dit bizarre...

Gros Gnon

08 h 04, le 26 août 2020

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Commentaires (2)

  • Il y a 3 pistes qu’il ne faudra pas négliger: (1) c’était quoi et à qui ces "feux d’artifices" stockés dans le même hangar, (2) qui a le premier demandé la réquisition du contenu du cargo (ministère des transports)? et last but not least (3) c’est quoi au juste cette histoire de machines outils que ce cargo était censé embarquer au port de Beyrouth de manière tout à fait impromptue? Bizarre. Vous avez dit bizarre? J’ai dit bizarre...

    Gros Gnon

    08 h 04, le 26 août 2020

  • Peut-il tout dévoiler ?

    Esber

    06 h 37, le 26 août 2020

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