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Dernières Infos - Liban

Pas de balles en caoutchouc tirées par les FSI "depuis des mois", assure Fahmi

Pas de balles en caoutchouc tirées par les FSI

Le ministre démissionnaire libanais de l'Intérieur, Mohammad Fahmi. Photo d'archives Ani

Le ministre démissionnaire de l'Intérieur, Mohammad Fahmi, a assuré que les forces de l'ordre n'utilisaient plus de balles en caoutchouc depuis des mois, dans une réponse à un appel lancé il y a deux semaines par le président de l'Ordre des médecins de Beyrouth, Charaf Abou Charaf, à restreindre leur utilisation.

Après les explosions meurtrières du 4 août qui ont ravagé Beyrouth, la rue, qui tient la classe politique responsable de la tragédie, s'était mobilisée ces derniers jours dans le centre-ville de Beyrouth lors de manifestations qui ont fait des dizaines de blessés. Les Forces de sécurité intérieure s'étaient défendues d’avoir utilisé des balles en caoutchouc, tandis que l’armée démentait avoir fait usage de balles réelles à l’encontre des manifestants.

Dans une réponse datée du 14 août, M. Fahmi a déclaré les règles d'usage des balles en caoutchouc ont été redéfinies en janvier dernier. "Il a été décidé que les Forces de sécurité intérieure ne pourront plus utiliser ces balles que sur ordre du directeur des FSI pour éviter des blessures accidentelles dans les rangs des manifestants. Depuis, aucune balle en caoutchouc n'a été tirée pendant les manifestations ou les troubles", peut-on lire dans ce texte rendu public ce mardi par l'Ordre des médecins.

Lors d'un entretien téléphonique avec M. Abou Charaf, le ministre démissionnaire de l'Intérieur a également assuré que les FSI n'avaient fait usage de balles en caoutchouc depuis des mois, et qu'elles n'utilisaient pas de chevrotine et qu'elles n'en possèdent pas.

Le ministre démissionnaire de l'Intérieur, Mohammad Fahmi, a assuré que les forces de l'ordre n'utilisaient plus de balles en caoutchouc depuis des mois, dans une réponse à un appel lancé il y a deux semaines par le président de l'Ordre des médecins de Beyrouth, Charaf Abou Charaf, à restreindre leur utilisation.Après les explosions meurtrières du 4 août qui ont ravagé Beyrouth, la rue, qui tient la classe politique responsable de la tragédie, s'était mobilisée ces derniers jours dans le centre-ville de Beyrouth lors de manifestations qui ont fait des dizaines de blessés. Les Forces de sécurité intérieure s'étaient défendues d’avoir utilisé des balles en caoutchouc, tandis que l’armée démentait avoir fait usage de balles réelles à l’encontre des manifestants.Dans une réponse datée du 14 août, M. Fahmi...