Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Arabie Saoudite

Riyad limoge des responsables accusés de corruption

Des responsables saoudiens ont été limogés dans le cadre d’une nouvelle purge anticorruption de Riyad autour de projets touristiques en développement dans le royaume, a annoncé hier l’agence de presse officielle saoudienne. Les gouverneurs des villes côtières d’Amlaj et d’al-Wajh (Nord-Ouest) font partie des responsables limogés, tout comme le chef de la sécurité aux frontières, des responsables locaux et des représentants du ministère de l’Intérieur, a indiqué l’agence SPA, citant un arrêté royal. Une enquête est en cours sur ces responsables qui auraient facilité des empiétements sur des terres du gouvernement destinées à des projets touristiques en cours de développement sur le littoral de la mer Rouge, dans la ville historique d’al-Ula et dans la station de montagne d’Abha, dans le sud du royaume, a précisé l’agence. Les violations ont eu « un grand impact sur la réalisation des projets » et causé « des dégâts environnementaux », a ajouté SPA sans plus de précisions. Il s’agit de la dernière purge lancée contre une corruption jugée endémique par le gouvernement. En mars, l’ONG Human Rights Watch s’était inquiétée de l’arrestation de 298 responsables saoudiens également accusés de corruption, soulignant de possibles « poursuites injustes » dans un système judiciaire opaque. Début novembre 2017, une vaste campagne anticorruption avait été lancée sous l’impulsion du prince héritier Mohammad ben Salmane. Des centaines de princes, ministres et hommes d’affaires ont été détenus dans l’hôtel de luxe Ritz-Carlton de Riyad.


Des responsables saoudiens ont été limogés dans le cadre d’une nouvelle purge anticorruption de Riyad autour de projets touristiques en développement dans le royaume, a annoncé hier l’agence de presse officielle saoudienne. Les gouverneurs des villes côtières d’Amlaj et d’al-Wajh (Nord-Ouest) font partie des responsables limogés, tout comme le chef de la sécurité aux frontières, des responsables locaux et des représentants du ministère de l’Intérieur, a indiqué l’agence SPA, citant un arrêté royal. Une enquête est en cours sur ces responsables qui auraient facilité des empiétements sur des terres du gouvernement destinées à des projets touristiques en cours de développement sur le littoral de la mer Rouge, dans la ville historique d’al-Ula et dans la station de montagne d’Abha, dans le sud du...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut