Des personnes se recueillant dans une église de Beyrouth endommagée par l'explosion, le dimanche 9 août 2020. REUTERS/Hannah McKay
Une semaine jour pour jour après la double explosion qui a ravagé Beyrouth mardi dernier, une minute de silence sera observée dans la capitale libanaise et plusieurs régions du pays en hommage aux victimes de la tragédie à 18h06, l'heure exacte de la seconde déflagration d'une violence inouïe qui a fait plus de 170 morts et 6.000 blessés, selon un bilan encore provisoire, et détruit des quartiers entiers de la capitale.
Les manifestants anti-pouvoir qui prévoient de se réunir devant la statue de l'émigré libanais à 17h, en face au port, à la sortie nord de Beyrouth, devraient respecter cette minute de silence.
A cette heure précise, les églises sonneront également leurs cloches, et les mosquées lanceront des appels à la prière. Lundi, le patriarche maronite Mgr Béchara Raï avait lancé un appel à la prière à 18h dans les églises et les mosquées.
Les explosions du 4 août, a priori accidentelles, ont eu lieu dans le port de Beyrouth, où étaient conservées 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium, selon les explications des autorités.


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