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Finances

La Banque du Liban réagit à l’article du « Financial Times »

Le Financial Times a publié hier la réponse officielle de la Banque du Liban (BDL) à l’article publié la semaine dernière par le quotidien britannique dans lequel ont été relayées des informations accusant le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, d’avoir dopé les actifs de l’institution de près de 6 milliards de dollars en 2018 en utilisant des méthodes comptables douteuses afin d’en dissimuler les pertes. Ces informations se basaient sur des extraits du rapport d’audit, récemment publié, des comptes de la BDL pour 2018 et réalisé par les cabinets internationaux Deloitte et Ernst & Young (E&Y). Une copie de ce rapport a fuité ce week-end, qui est depuis largement commenté, notamment sur un compte Twitter intitulé BDL leaks (@Bdlleaks).

Reprenant les explications qu’avaient données Riad Salamé lui-même vendredi dernier, au lendemain de la publication de l’article, le texte rejette ces accusations, assurant que « les politiques monétaire, financière et comptable sont toutes approuvées par le conseil central » et ne sont donc pas des décisions arbitraires « comme indiqué dans l’article ». Le communiqué de la BDL insiste en outre sur la fausse « allégation relative à la création de l’actif fictif de 6 milliards de dollars » car cette somme « représente une partie intégrante du coût de seigneuriage différé désigné pour la stabilité financière conformément à la politique comptable de la BDL et approuvée par son conseil ».

La mise en avant de ce dossier dans l’actualité a coïncidé avec la décision de l’exécutif libanais mardi dernier de choisir la société Alvarez & Marsal pour l’aspect juricomptable (forensic audit) de l’audit de la BDL que le gouvernement souhaite lancer depuis avril dernier. L’audit de la BDL fait partie, avec l’adoption d’une loi sur le contrôle des capitaux, des principales mesures que le Fonds monétaire international souhaite voir pour pouvoir répondre favorablement à la demande d’assistance financière formulée par le Liban début mai.



Le Financial Times a publié hier la réponse officielle de la Banque du Liban (BDL) à l’article publié la semaine dernière par le quotidien britannique dans lequel ont été relayées des informations accusant le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, d’avoir dopé les actifs de l’institution de près de 6 milliards de dollars en 2018 en utilisant des méthodes...

commentaires (4)

Pire que la mafia italienne

Eleni Caridopoulou

17 h 58, le 28 juillet 2020

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Commentaires (4)

  • Pire que la mafia italienne

    Eleni Caridopoulou

    17 h 58, le 28 juillet 2020

  • ET VOILA QUE LE POUVOIR DANS TOUTE SA MAGNIFICENCE ET TOUTE SA GENEROSITE A REUSSI L'EXPLOIT- ENCORE UN - DE FAIRE INCRIMINER R SALAMEH QUASIMENT SEUL . 15 ANS DE SYRIENS ET 15 AUTRES DE AOUNISTES DOUBLES DE HEZBOLLAHI & Co SONT INNOCENTS DE TOUTE MALFAISANCE VOULUE, TACITEMENT ACCEPTEE,HEUREUSEMENT LIBRE DE LES LAISSER FAIRE.

    gaby sioufi

    13 h 45, le 28 juillet 2020

  • Une mafia hyper puissante qui se defendra bec et ongles. Mais la verité se devoilera petit à petit. Allah kbir.

    Massabki Alice

    09 h 52, le 28 juillet 2020

  • Salameh devrait passer 25 ans en prison

    Robert Moumdjian

    01 h 47, le 28 juillet 2020