Ô Printemps de mon cœur que mon cœur empoisonne,
Vois là couler sur tes mains le sang du coucher
Éternel d’un Soleil à l’aile détachée,
Criaillant déchiré ; le maudit rossignol.
Astre de douleur flânant devant mes yeux,
N’aie peur devant l’éphémère cri d’un adieu
Affligeant ; Allons rechercher l’ataraxie
Neuve, fière bourreau de ta mélancolie.
Regarde Apollon cet impavide nuage
Qui pleut cependant à la chanson de la nuit,
N’aie pas honte des larmes fais à son image,
Mais reste toujours fier de ton illustre vie.
Ô rayons flavescents ne vous éteignez pas,
Attendez le retour de la foi vulnéraire
Pour retrouver l’éclat nitide de la joie,
L’exutoire doré d’un igné liminaire.
Ô Printemps de mon cœur que mon cœur empoisonne,
Vois là couler sur tes mains le sang du coucher
Éternel d’un Soleil à l’aile détachée,
Criaillant déchiré ; le maudit rossignol.
Astre de douleur flânant devant mes yeux,
N’aie peur devant l’éphémère cri d’un adieu
Affligeant ; Allons rechercher l’ataraxie
Neuve, fière bourreau de ta mélancolie.
Regarde Apollon cet impavide nuage
Qui pleut cependant à la chanson de la nuit,
N’aie pas honte des larmes fais à son image,
Mais reste toujours fier de ton illustre vie.
Ô rayons flavescents ne vous éteignez pas,
Attendez le retour de la foi vulnéraire
Pour retrouver l’éclat nitide de la joie,
L’exutoire doré d’un igné liminaire.


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