Rechercher
Rechercher

Agenda

Grand-père

Ô Printemps de mon cœur que mon cœur empoisonne,

Vois là couler sur tes mains le sang du coucher

Éternel d’un Soleil à l’aile détachée,

Criaillant déchiré ; le maudit rossignol.

Astre de douleur flânant devant mes yeux,

N’aie peur devant l’éphémère cri d’un adieu

Affligeant ; Allons rechercher l’ataraxie

Neuve, fière bourreau de ta mélancolie.

Regarde Apollon cet impavide nuage

Qui pleut cependant à la chanson de la nuit,

N’aie pas honte des larmes fais à son image,

Mais reste toujours fier de ton illustre vie.

Ô rayons flavescents ne vous éteignez pas,

Attendez le retour de la foi vulnéraire

Pour retrouver l’éclat nitide de la joie,

L’exutoire doré d’un igné liminaire.


Ô Printemps de mon cœur que mon cœur empoisonne,

Vois là couler sur tes mains le sang du coucher

Éternel d’un Soleil à l’aile détachée,

Criaillant déchiré ; le maudit rossignol.

Astre de douleur flânant devant mes yeux,

N’aie peur devant l’éphémère cri d’un adieu

Affligeant ; Allons rechercher l’ataraxie

Neuve, fière bourreau de ta mélancolie.

Regarde Apollon cet impavide nuage

Qui pleut cependant à la chanson de la nuit,

N’aie pas honte des larmes fais à son image,

Mais reste toujours fier de ton illustre vie.

Ô rayons flavescents ne vous éteignez pas,

Attendez le retour de la foi vulnéraire

Pour retrouver l’éclat nitide de la joie,

L’exutoire doré d’un igné liminaire.