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Dernières Infos - Liban

Affaire Carlos Ghosn : conférence de presse du ministre adjoint japonais de la Justice à Beyrouth à 16h30

Le ministre adjoint japonais de la Justice, Hiroyuki Yoshiie, s'entretenant le 2 mars 2020 avec la ministre libanaise de la justice, Marie-Claude Najm, à Beyrouth. REUTERS/Mohamed Azakir

Le ministre adjoint japonais de la Justice, Hiroyuki Yoshiie, qui se trouve au Liban pour tenter de convaincre les autorités que l'ancien patron de Nissan Carlos Ghosn, qui a fui au Liban en décembre dernier, doit être jugé au Japon, s'est entretenu lundi avec la ministre libanaise de la justice, Marie-Claude Najm.

Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), le numéro deux du ministère japonais de la Justice doit tenir une conférence de presse à partir de 16h30 au siège de l'ambassade du Japon, au centre-ville de Beyrouth.

Le 30 janvier dernier, la justice japonaise avait lancé des mandats d'arrêt à l'encontre de l'ancien PDG de Renault-Nissan et de trois complices présumés dans sa fuite spectaculaire au Liban, en violation des conditions de sa liberté sous caution au Japon.

Sa fuite au Liban, ultra-médiatisée, a plongé dans l'embarras les autorités japonaises, qui ont réclamé son retour dans l'archipel pour qu'il y soit jugé pour les faits de malversations financières qui lui sont reprochés et qu'il nie en bloc. Une demande d'arrestation a été lancée à son encontre début janvier via Interpol, à l'attention des autorités libanaises. Cependant le Liban n'a pas d'accord d'extradition avec le Japon. La justice libanaise lui a interdit le 10 janvier de quitter le pays suite à cette "notice rouge" d'Interpol.

Le 23 janvier, la justice libanaise a demandé au Japon de lui envoyer le dossier de l'affaire, comportant les accusations portées par la justice japonaise pour que le procès puisse avoir lieu au Liban. 

Carlos Ghosn fait l'objet de quatre inculpations par la justice japonaise, notamment pour abus de confiance et détournements de fonds. Il y a quelques jours, Nissan annonçait porter plainte devant un tribunal civil au Japon pour lui réclamer 83,4 millions d'euros de dommages et intérêts. Carlos Ghosn poursuit lui-même le constructeur automobile nippon pour rupture abusive de son contrat.


Le ministre adjoint japonais de la Justice, Hiroyuki Yoshiie, qui se trouve au Liban pour tenter de convaincre les autorités que l'ancien patron de Nissan Carlos Ghosn, qui a fui au Liban en décembre dernier, doit être jugé au Japon, s'est entretenu lundi avec la ministre libanaise de la justice, Marie-Claude Najm.Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), le numéro deux du ministère japonais de la Justice doit tenir une conférence de presse à partir de 16h30 au siège de l'ambassade du Japon, au centre-ville de Beyrouth.Le 30 janvier dernier, la justice japonaise avait lancé des mandats d'arrêt à l'encontre de l'ancien PDG de Renault-Nissan et de trois complices présumés dans sa fuite spectaculaire au Liban, en violation des conditions de sa liberté sous caution au Japon.Sa fuite au Liban, ...