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Dernières Infos - Liban

Un activiste visé par une plainte d'un conseiller de Bassil placé en état d'arrestation

L'activiste Charbel Khoury. Photo tirée de la page Facebook de Beirut Madinati

La procureure du Mont-Liban, la juge Ghada Aoun, a émis lundi un mandat d'arrêt contre l'activiste Charbel Khoury, visé par une plainte pour diffamation contre le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, sur la base de messages sur Twitter, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). La plainte pour diffamation a été présentée contre lui par Charbel Cordahi, conseiller de M. Bassil

Selon des sources citées par des médias locaux, la juge Aoun a proposé à l'activiste de le relâcher si ce dernier présentait des excuses ou supprimait ces messages, mais Charbel Khoury, qui a comparu devant le bureau de lutte contre la cybercriminalité des Forces de sécurité intérieure dans ce cadre, a refusé cette offre.

Après cette décision, un groupe de 17 avocats affiliés au Comité d’avocats volontaires pour la défense des droits des manifestants a été reçu par le procureur général près la Cour de cassation, Ghassan Oueidate. Un peu plus tard, M. Cordahi a annoncé sur son compte Twitter qu'il allait retirer sa plainte contre l'activiste qui, selon les médias locaux, pourrait être relâché par la suite.

Dans ce contexte, Dima Sadek, ancienne journaliste vedette de la LBCI, ainsi que Gino Raidy, un des activistes du mouvement de contestation, devront comparaître jeudi en principe devant la police criminelle au Palais de la justice, dans le cadre d’une plainte présentée par Gebran Bassil.


La procureure du Mont-Liban, la juge Ghada Aoun, a émis lundi un mandat d'arrêt contre l'activiste Charbel Khoury, visé par une plainte pour diffamation contre le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, sur la base de messages sur Twitter, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). La plainte pour diffamation a été présentée contre lui par Charbel Cordahi, conseiller de M. BassilSelon des sources citées par des médias locaux, la juge Aoun a proposé à l'activiste de le relâcher si ce dernier présentait des excuses ou supprimait ces messages, mais Charbel Khoury, qui a comparu devant le bureau de lutte contre la cybercriminalité des Forces de sécurité intérieure dans ce cadre, a refusé cette offre.Après cette décision, un groupe de 17 avocats affiliés au Comité d’avocats...