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Liban

Ils ont dit... sur la Journée mondiale des droits de l’homme

Michel Aoun, président de la République, sur son compte Twitter : « Il y a 71 ans, la Charte internationale des droits de l’homme a été publiée, avec l’empreinte libanaise du penseur et homme politique Charles Malek. Aujourd’hui, nous apprécions davantage cette valeur humaine, qui en l’instaurant permet d’assurer la justice et l’égalité entre les gens. Nous poursuivrons notre lutte en faveur des droits des Libanais à une vie décente, à la liberté, à l’éducation et à la sécurité (…). »

Michel Moussa, président de la commission parlementaire des Droits de l’homme, dans un communiqué : « Il est nécessaire pour le Liban de renforcer son engagement envers la Charte internationale des droits de l’homme, malgré tous les problèmes politiques, économiques, financiers et sociaux (…). Au cours des deux dernières décennies, le Liban a fait d’importants progrès, même s’ils restent insuffisants, pour harmoniser ses lois avec les droits de l’homme. Il a aussi adopté la stratégie nationale des droits de l’homme et créé le Comité national des droits de l’homme qui comprend le comité de lutte contre la torture. Ce comité, qui a vu le jour, a besoin de ressources financières pour lancer ses activités, renforcer son travail et son indépendance. »

Philippe Lazzarini, coordonnateur résident des Nations unies et de l’action humanitaire au Liban, sur son compte Twitter : « À l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’homme, nous célébrons les jeunes Libanais qui lancent l’appel à des changements qui garantissent une meilleure participation politique, des emplois décents, des opportunités égales et l’extirpation de la corruption. Défendons les jeunes et travaillons sans relâche pour faire respecter leurs droits. »

 Jan Kubis, coordonnateur spécial du secrétaire général des Nations unies pour le Liban, sur son compte Twitter : « Sans les droits de l’homme, il n’y a pas de justice et d’égalité ni de paix, de stabilité et de développement. Le peuple libanais, en tant que nation, mené par les femmes et les jeunes pendant 54 jours, réclame ses droits civils, politiques, économiques et sociaux pour garantir un avenir dans la dignité dans son propre pays. Nous exhortons les dirigeants libanais, responsables de la situation actuelle, à enfin répondre à ces appels. »

L’ambassade des États-Unis, sur son compte Twitter : « Nous honorons et réaffirmons les droits inaliénables de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Nous soutenons toute personne qui lutte pour protéger ces droits et exhortons les gouvernements du monde à en faire autant. »

La Commission européenne, sur son compte Twitter : « Le respect des droits de l’homme et de la dignité sont des valeurs européennes fondamentales. Cette année, nous mettons l’accent sur le leadership des jeunes. Personne n’est assez jeune pour défendre les droits de l’homme et jouer un rôle crucial en faveur d’un changement positif. »

Michel Aoun, président de la République, sur son compte Twitter : « Il y a 71 ans, la Charte internationale des droits de l’homme a été publiée, avec l’empreinte libanaise du penseur et homme politique Charles Malek. Aujourd’hui, nous apprécions davantage cette valeur humaine, qui en l’instaurant permet d’assurer la justice et l’égalité entre les gens. Nous poursuivrons notre lutte en faveur des droits des Libanais à une vie décente, à la liberté, à l’éducation et à la sécurité (…). » Michel Moussa, président de la commission parlementaire des Droits de l’homme, dans un communiqué : « Il est nécessaire pour le Liban de renforcer son engagement envers la Charte internationale des droits de l’homme, malgré tous les problèmes politiques, économiques, financiers et...
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