L'armée déployée dans la nuit de dimanche à lundi alors que des assaillants tentent de s'en prendre aux manifesttants, sur le Ring, à Beyrouth. REUTERS/Mohamed Azakir
Vers trois heures du matin, dans la nuit de dimanche à lundi, les forces de l'ordre ont fini par tirer des grenades lacrymogènes sur la voie express du Ring, à Beyrouth, théâtre d'un face à face extrêmement tendu entre manifestants et partisans du Hezbollah et du mouvement Amal. Peu après les tirs, les partisans des camps sont revenus, ce qui a entraîné de nouveaux tirs de gaz lacrymogènes.
La tension est brusquement montée, dans la nuit de dimanche à lundi, d'abord au niveau du Ring, quand des assaillants dont certains brandissaient des drapeaux du Hezbollah ont attaqué les manifestants. Les forces anti-émeutes puis l'armée se sont déployées sur la voie express du Ring. Tandis que les jeunes contestataires criaient "Révolution!" (Thaoura), d'autres jeunes répondaient "chiites" et "7 mai".