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Économie - Entreprises

Crise : le secteur privé propose ses solutions à la Banque mondiale

Le directeur régional pour le Moyen-Orient, Saroj Kumar Jha, lors de la rencontre hier avec le Rassemblement des dirigeants et chefs d’entreprise libanais (RDCL-World). Photo P.H.B.

Le Rassemblement des dirigeants et chefs d’entreprise libanais (RDCL World) a organisé hier une rencontre entre plusieurs membres de la Banque mondiale, représentée notamment par son directeur régional pour le Moyen-Orient, Saroj Kumar Jha, ainsi que des représentants du secteur privé libanais afin d’évoquer les répercussions de l’importante crise économique, financière et sociale que traverse le pays. La Société financière internationale – le bras privé de la Banque mondiale – était également représentée.

Le président du RDCL World, Fouad Zmokhol, a indiqué dans son discours que le pays avait besoin d’un « plan de sauvetage extraordinaire pour sauver le secteur privé », à un moment où les banques ont mis en place d’importantes mesures de contrôle de facto des capitaux qui se sont ajoutées à celles du change que la BDL avait initiées à la fin de l’été. Il a demandé la mise en place d’un « comité de pilotage » réunissant les membres de la communauté internationale, ainsi que des représentants des organisations internationales, des pays donateurs présents lors de la Conférence de Paris d’avril 2018 (la CEDRE), des cabinets d’audit internationaux et des membres du secteur privé libanais. La création d’une structure et d’un fonds international visant à soutenir les importateurs libanais ou encore l’apport d’un soutien financier au secteur bancaire pour lui permettre de faire face à l’actuelle crise de liquidités figurent aussi parmi les pistes suggérées par le président du RDCL World.

Le directeur régional de la Banque mondiale a pris acte de ces demandes et a réitéré les principaux conseils qu’il avait adressés aux dirigeants du pays. À l’occasion d’une réunion le 6 novembre avec le président Michel Aoun, le responsable avait notamment affirmé que le Liban était dans une « situation économique, financière et sociale à haut risque », et n’avait plus le « luxe du temps ». M. Kumar a également souligné que l’organisation de Bretton Woods misait désormais sur une contraction du PIB au-delà du -0,2 % qu’elle avait anticipé dans son dernier rapport, publié en octobre. Il a enfin prévenu qu’une aggravation de la situation économique conduirait à une explosion des taux de pauvreté, qui passerait d’environ « un tiers » de la population en 2018 à « 50 % », et de chômage (à 25 % selon les estimations les plus récentes).

La situation économique et financière du Liban s’est fortement dégradée cette année sans que les dirigeants du pays ne prennent les mesures nécessaires pour inverser la tendance. Le pays est de plus, depuis le 17 octobre, le théâtre d’importantes manifestations contre les dirigeants politiques.


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Le Rassemblement des dirigeants et chefs d’entreprise libanais (RDCL World) a organisé hier une rencontre entre plusieurs membres de la Banque mondiale, représentée notamment par son directeur régional pour le Moyen-Orient, Saroj Kumar Jha, ainsi que des représentants du secteur privé libanais afin d’évoquer les répercussions de l’importante crise économique, financière et sociale que traverse le pays. La Société financière internationale – le bras privé de la Banque mondiale – était également représentée.Le président du RDCL World, Fouad Zmokhol, a indiqué dans son discours que le pays avait besoin d’un « plan de sauvetage extraordinaire pour sauver le secteur privé », à un moment où les banques ont mis en place d’importantes mesures de contrôle de facto des capitaux qui se sont...
commentaires (2)

IL N,Y AURA PAS DES DONATIONS ET DES INVESTISSEMENTS AVEC LES MONTANTS GLISSANT ENTRE LES MAINS DE NOS ABRUTIS CORRONPUS ET INCOMPETENTS CAR CES MONTANTS POURRAIENT EN GRANDE PARTIE GLISSER DANS LES POCHES DE NOS ALIBABAS REPUTES GRANDS VOLEURS. UN CONTROLE STRICT DE L,USAGE DE CES MONTANTS DEVRAIT ETRE ETABLI.

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

22 h 08, le 16 novembre 2019

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Commentaires (2)

  • IL N,Y AURA PAS DES DONATIONS ET DES INVESTISSEMENTS AVEC LES MONTANTS GLISSANT ENTRE LES MAINS DE NOS ABRUTIS CORRONPUS ET INCOMPETENTS CAR CES MONTANTS POURRAIENT EN GRANDE PARTIE GLISSER DANS LES POCHES DE NOS ALIBABAS REPUTES GRANDS VOLEURS. UN CONTROLE STRICT DE L,USAGE DE CES MONTANTS DEVRAIT ETRE ETABLI.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    22 h 08, le 16 novembre 2019

  • Espérons qu’ils attendent qu’un gouvernement propre et capable soit en place avant de donner un centime, sinon ils vont le siffler comme ils ont fait avec toutes les aides reçues jusqu'à présent.

    Sissi zayyat

    18 h 11, le 16 novembre 2019

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