Rechercher
Rechercher

Liban

Ils ont dit... sur la formation du gouvernement

Nabil Kaouk, prononcant son discours. Photo ANI

● Cheikh Nabil Kaouk, membre du conseil central du Hezbollah, lors d’un événement partisan organisé à Aïta el-Chaab (Liban-Sud) : « Les États-Unis sont entrés clairement dans le jeu et veulent utiliser le mouvement populaire pour obtenir des gains politiques au détriment de la stabilité et de l’unité nationale. Nous ne permettrons pas aux diktats américains de s’infiltrer dans le nouveau gouvernement, ni aux États-Unis d’obtenir des gains politiques. Nous travaillons pour un gouvernement fort et crédible, qui puisse entendre la voix des gens et exprimer leurs revendications, et qui soit capable de promouvoir l’économie, demander des comptes aux corrompus et recouvrer l’argent pillé. Nous souhaitons que ce gouvernement gagne la confiance populaire avant la confiance du Parlement (...). Le retard dans la désignation indique qu’il y a des obstacles difficiles à surmonter. Si la nomination d’un Premier ministre prend tant de temps, que serait donc le temps que prendra la formation du cabinet ? »

● Fouad Siniora, ancien chef de gouvernement, dans un entretien à la chaîne télévisée saoudienne, al-Ikhbariya : « La figure la mieux placée pour être à la tête du prochain gouvernement est Saad Hariri, vu l’expérience qu’il a acquis, le symbole national qu’il représente, la popularité dont il jouit, et ses relations arabes et internationales susceptibles d’être exploitées dans l’intérêt du Liban et des Libanais. »

● Le Bloc national, dans un communiqué adressé aux partisans du Courant patriotique libre : « Vous continuez à croire à une possibilité de remédier au régime de l’intérieur, mais les autres citoyens pensent que le Liban n’aura son salut qu’à travers un changement de ce régime. Cela se ferait via un gouvernement indépendant qui n’aurait aucun lien avec le régime et ceux qui le nourrissent de l’intérieur (…). Vous avez prétendu vouloir éradiquer la corruption mais elle s’est accrue au sein de l’État (…). La première étape du démantèlement du régime sera dure et longue, et nécessite les efforts de tous : il s’agit de la formation d’un gouvernement indépendant, restreint et composé de spécialistes capables. »


● Cheikh Nabil Kaouk, membre du conseil central du Hezbollah, lors d’un événement partisan organisé à Aïta el-Chaab (Liban-Sud) : « Les États-Unis sont entrés clairement dans le jeu et veulent utiliser le mouvement populaire pour obtenir des gains politiques au détriment de la stabilité et de l’unité nationale. Nous ne permettrons pas aux diktats américains de s’infiltrer dans le nouveau gouvernement, ni aux États-Unis d’obtenir des gains politiques. Nous travaillons pour un gouvernement fort et crédible, qui puisse entendre la voix des gens et exprimer leurs revendications, et qui soit capable de promouvoir l’économie, demander des comptes aux corrompus et recouvrer l’argent pillé. Nous souhaitons que ce gouvernement gagne la confiance populaire avant la confiance du Parlement (...). Le retard...
commentaires (2)

IL EST FACILE D,EMETTRE DES AVIS. MOI-MEME J,AI SUPPORTE LA REVENDICATION DE GOUVERNEMENT DE TECHNOCRATES DES MANIFESTANTS. MAIS JE ME DEMANDE COMMEMT VA FONCTIONNER UN TEL GOUVERNEMENT AVEC LA CAVERNE D,ALI BABA TOUJOURS LA MEME OU SI UN TOUT PETIT PEU REMANIEE PAR DES LEGISLATIVES DOUTEUSES. LE PROBLEME EST GRAND AU LIBAN ET TOUT CHANGEMENT RADICAL DEMANDE DEMOCRATIQUEMENT DU TEMPS A MOINS QUE LE POUVOIR PASSE MOMENTANEMENT AUX MAINS DES MILITAIRES QUI NOMMERAIENT UN GOUVERNEMENT DE TECGNOCRATES ET S,ENGAGERAIENT DE PROCEDER A DES LEGISLATIVES DANS LES SIX MOIS... IL RESTE A DEFINIR LA LOI. JE PROPOSE CELLE DE 1960. JE REVE ET LES REVES SONT PERMIS !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

13 h 58, le 04 novembre 2019

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • IL EST FACILE D,EMETTRE DES AVIS. MOI-MEME J,AI SUPPORTE LA REVENDICATION DE GOUVERNEMENT DE TECHNOCRATES DES MANIFESTANTS. MAIS JE ME DEMANDE COMMEMT VA FONCTIONNER UN TEL GOUVERNEMENT AVEC LA CAVERNE D,ALI BABA TOUJOURS LA MEME OU SI UN TOUT PETIT PEU REMANIEE PAR DES LEGISLATIVES DOUTEUSES. LE PROBLEME EST GRAND AU LIBAN ET TOUT CHANGEMENT RADICAL DEMANDE DEMOCRATIQUEMENT DU TEMPS A MOINS QUE LE POUVOIR PASSE MOMENTANEMENT AUX MAINS DES MILITAIRES QUI NOMMERAIENT UN GOUVERNEMENT DE TECGNOCRATES ET S,ENGAGERAIENT DE PROCEDER A DES LEGISLATIVES DANS LES SIX MOIS... IL RESTE A DEFINIR LA LOI. JE PROPOSE CELLE DE 1960. JE REVE ET LES REVES SONT PERMIS !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 58, le 04 novembre 2019

  • " Les États-Unis sont entrés clairement dans le jeu". Ah bon! Où a-t-il vu ça?Et le Zimbabwe aussi,sans doute? Que l'on arrête de dire n'importe quoi. Que Kaouk nous donne au moins le commencement d'un soupçon de preuve.

    Yves Prevost

    06 h 34, le 04 novembre 2019

Retour en haut