Discours

Nasrallah : Ni démission du cabinet ni imposition des pauvres

Un portrait de Hassan Nasrallah à Baalbeck. Aziz Taher/Reuters

Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a affirmé samedi qu’il n’était pas en faveur d’une démission du gouvernement, estimant que, dans ce cas, « il n’y aura pas de nouveau gouvernement avant un an ou deux », lors d’un discours télévisé à l’occasion de la 40e commémoration du martyre de l’imam Hussein. Selon lui, « le problème ne réside pas dans la composition du gouvernement, mais dans sa manière de travailler ». Après avoir exposé les dangers auxquels le pays fait face, il s’est dit opposé à une politique fiscale qui accablerait la population. « Lorsque vous accablez les plus pauvres, vous poussez le pays à l’implosion. Et dans les deux cas, le pays sera perdu », a-t-il prévenu, affirmant que d’autres solutions sont possibles et que l’État n’est pas en faillite.

Hassan Nasrallah a démenti que sa formation comptait organiser des manifestations populaires contre le secteur bancaire et affirmé n’avoir pas rejoint les manifestants pour éviter qu’on ne dise que l’Iran s’ingère dans les affaires libanaises. Il a toutefois prévenu que son parti pourrait recourir à l’avenir à une mobilisation dans la rue et assuré que personne ne pourra faire tomber le régime.


Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a affirmé samedi qu’il n’était pas en faveur d’une démission du gouvernement, estimant que, dans ce cas, « il n’y aura pas de nouveau gouvernement avant un an ou deux », lors d’un discours télévisé à l’occasion de la 40e commémoration du martyre de l’imam Hussein. Selon lui, « le problème ne...

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