Le commandant en chef de l’armée, Joseph Aoun, a exprimé hier son refus qu’« il soit touché à la santé des militaires et celle de leurs familles », soulignant que « les réductions n’atteindront pas le budget des soins médicaux ». M. Aoun a tenu ces propos lors d’une tournée à l’hôpital militaire (Beyrouth). « Les soins médicaux constituent un effort constant pour assurer les meilleurs services de santé aux militaires, qu’ils soient actifs ou retraités », a-t-il indiqué.
M. Aoun s’est par ailleurs rendu à la frontière nord-est où il a présidé la haute commission chargée du contrôle des programmes de protection des frontières terrestres qui s’est tenue à Ras Baalbeck en présence de l’ambassadrice des États-Unis, Elizabeth Richard, et de l’ambassadeur du Royaume-Uni, Chris Rampling. Les discussions se sont axées sur les unités qui sont en mission aux frontières et les défis auxquels elles sont confrontées.


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