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Dernières Infos - Liban

Hassan appelle à résoudre les problèmes de la loi électorale plutôt que d'en adopter une nouvelle

La ministre libanaise de l'Intérieur, Raya el-Hassan. Photo Dalati et Nohra

La ministre libanaise de l'Intérieur, Raya el-Hassan, a appelé mercredi à "appliquer à la lettre" et "résoudre les problèmes" de la loi électorale actuelle au lieu d'en adopter une nouvelle, appelant les responsables à s'atteler à "rétablir la confiance" des citoyens et améliorer le taux de participation au scrutin. 

"Le timing de présentation d'une nouvelle loi électorale est important", a déclaré Mme el-Hassan, à l'issue d'une réunion des commission parlementaires conjointes consacrée à l'étude d'un projet de loi présenté par le tandem chiite Amal-Hezbollah. Ce projet de loi prévoit un mode de scrutin proportionnel appliqué au Liban en tant que circonscription unique, alors que la loi actuelle, adoptée en 2017, prévoit un mode de scrutin proportionnel appliqué à quinze circonscriptions, avec vote préférentiel au niveau du caza.

Mme Hassan a appelé les députés à trouver "les moyens de rétablir la confiance des citoyens dans la classe politique et améliorer le taux de participation électorale", estimant que ces aspects sont plus importants qu'un changement du "régime électoral". "Nous avons de nombreuses propositions, en notre qualité de ministre de l'Intérieur, pour amender la loi électorale actuelle d'un point de vue logistique, sur base des commentaires émis par la commission de supervision des élections", a-t-elle ajouté. Elle a souligné que les réformes électorales les plus importantes concernent la distribution de cartes biométriques aux électeurs et la création de "méga-centres électoraux". "Les débats sont importants, mais le plus important, c'est de combler les failles de la loi actuelle et de l'appliquer à la lettre", a-t-elle déclaré. 

Plus tôt dans la journée, le président de la Chambre, Nabih Berry, avait affirmé que le Liban "vit aujourd'hui les répercussions négatives" de la loi électorale actuelle, adoptée en 2017 après des années de tractations politiques. La loi présentée par le tandem chiite suscite, elle, l’opposition d’une écrasante majorité des forces politiques, qui craignent notamment que cette loi n'impacte la représentation des chrétiens à l’hémicycle. 

La ministre libanaise de l'Intérieur, Raya el-Hassan, a appelé mercredi à "appliquer à la lettre" et "résoudre les problèmes" de la loi électorale actuelle au lieu d'en adopter une nouvelle, appelant les responsables à s'atteler à "rétablir la confiance" des citoyens et améliorer le taux de participation au scrutin. "Le timing de présentation d'une nouvelle loi électorale est important", a déclaré Mme el-Hassan, à l'issue d'une réunion des commission parlementaires conjointes consacrée à l'étude d'un projet de loi présenté par le tandem chiite Amal-Hezbollah. Ce projet de loi prévoit un mode de scrutin proportionnel appliqué au Liban en tant que circonscription unique, alors que la loi actuelle, adoptée en 2017, prévoit un mode de scrutin proportionnel appliqué à quinze circonscriptions, avec vote...