X

Campus

La réussite éclatante de Dominique Ghaouche

DISTINCTION

Dominique Ghaouche, la bachelière libanaise qui a obtenu la meilleure moyenne au niveau national dans la section SG, ne compte pas se reposer sur ses lauriers.

Carole AWIT | OLJ
24/08/2019

Bien qu’elle soit habituée à avoir de très bonnes notes, l’élève de terminale série Sciences générales au Collège des sœurs des Saints-Cœurs de Byblos confie n’avoir pas pu retenir des larmes de joie lorsqu’elle a pris connaissance de son impressionnante moyenne de 19,19/20 au bac. Appliquée, Dominique Ghaouche souligne qu’elle a toujours été consciente que pour viser l’excellence, il faut s’investir dans les études, mais pas à n’importe quel prix. « Il est vrai, précise-t-elle, que j’ai dû, tout au long de mon parcours scolaire, renoncer à des activités et des sorties, mais dans l’ensemble j’essayais autant que possible de gérer mon temps afin de pouvoir me reposer et profiter au maximum des jours fériés et des moments passés en compagnie de mes proches. » Comme les autres lycéens, la future étudiante universitaire avoue avoir des préférences concernant les matières. Alors qu’elle adore la chimie et la biologie, Dominique Ghaouche est moins sensible à la géographie par exemple. De même, elle n’apprécie pas que les programmes scolaires soient surchargés. « Il ne faut jamais se sous-estimer. Chacun a la capacité de briller dans un domaine pour lequel il est fait », lance-t-elle aussi, avec conviction.



Se mettre au service des autres
S’engager dans des études longues et éprouvantes n’effraie pas la brillante bachelière. À 18 ans, Dominique Ghaouche caresse le rêve de devenir un jour médecin pour pouvoir se mettre au service des autres. « J’ai décidé de suivre ma vocation, et mon entourage m’a encouragée à opter pour cette voie professionnelle en raison de sa richesse en valeurs humaines. Mère Teresa, qui a dédié sa vie aux plus démunis, ne cesse de me fasciner, tout comme le parcours inspirant de St Joseph Moscati qui fut médecin charitable envers les pauvres », poursuit Dominique Ghaouche.

C’est à l’Université américaine de Beyrouth qu’elle projette de se spécialiser en médecine, en commençant par suivre à la rentrée des études de biologie. « Il s’agit pour moi d’entamer tout d’abord des études préparatoires au concours d’entrée à la faculté de médecine de l’AUB », précise la future étudiante. Si la jeune femme a choisi de suivre ses études supérieures au Liban, c’est principalement en raison de son attachement à sa famille et à sa patrie. Grâce à ses excellents résultats au baccalauréat libanais, elle bénéficie d’une bourse du CNRS-L qui couvrira les frais de ses trois premières années d’études prémédicales et, partiellement, les quatre années de médecine qui suivent. Elle pourra par la suite, selon ses résultats, bénéficier d’une bourse d’excellence.Si elle appréhende quelque peu sa rentrée académique, elle tient à souligner qu’il s’agit d’un stress positif qui stimule sa curiosité et son désir de progresser. Lucide, elle sait aussi que la réussite ne passe pas seulement par d’excellents résultats scolaires et académiques, et souligne : « Il y a également la vie personnelle, spirituelle et sociale. S’investir dans ses études, oui mais à condition de conserver sa joie de vivre ! »



À la une

Retour à la page "Campus"

Dernières infos

Les signatures du jour

L’édito de Élie FAYAD

La soixante-treizième heure

Décryptage de Scarlett HADDAD

Le gouvernement se réunit aujourd’hui, mais la crise de confiance est trop profonde

Commentaire de Anthony SAMRANI

Le réveil d’une nation

Les + de l'OLJ

1/1

Les articles les plus

A WEEKLY EDITION CURATED AND
PERSONALIZED BY OUR EDITORIAL TEAM

SIGN UP TO OUR NEWSLETTER IN ENGLISH

More Info See Sample
x

Pour enregistrer cet article dans votre dossier personnel Mon Compte, vous devez au préalable vous identifier.

L'Orient-Le Jour vous offre 5 articles

Nous sommes un journal indépendant, nous chérissons notre liberté qui découle de notre autonomie financière comme de nos principes éthiques. Votre soutien, cher lecteur, est plus que nécessaire pour pérenniser nos initiatives.

Je poursuis la lecture

4

articles restants