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Liban - Polémique

Le ministère de l’Éducation se défend au lendemain d’une erreur dans les résultats du bac

Le ministère de l’Éducation a critiqué hier dans un communiqué les « prises de position populistes » de certains responsables, au lendemain d’un cafouillage dans la publication des notes de la deuxième session du bac libanais, en raison d’une erreur technique. « Le corps enseignant en sait plus que certains orgueilleux », peut-on lire dans le communiqué qui critique par ailleurs, et sans le nommer, le Courant patriotique libre. « Le ministère de l’Éducation continue de payer le prix d’une époque où il était dirigé par un pouvoir partisan, explique le texte, en allusion au mandat de l’ancien ministre de l’Éducation Élias Bou Saab (CPL). Le ministre de l’Éducation, Akram Chehayeb (PSP), tente de rectifier le tir en partant du principe que l’éducation devrait être accessible à tous. Voilà pourquoi le ministère est aujourd’hui une cible », poursuit le communiqué.

« L’erreur qui a eu lieu au niveau des résultats des examens était de nature technique. Elle était limitée et non intentionnelle. Le ministère a pris toutes les mesures pour la corriger, de manière à préserver la valeur de ce diplôme officiel (du baccalauréat libanais), à travers la préservation de sa transparence. Les responsables au sein du ministère ont eu le courage d’admettre leur erreur devant l’opinion publique », indique le ministère de l’Éducation.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les résultats faussés d’une centaine de bacheliers ont été publiés tels quels puis rectifiés une dizaine de minutes plus tard par le ministère de l’Éducation, ce qui a provoqué une vive polémique. Ces erreurs de calcul étaient dues à un problème informatique survenu au moment du décompte des notes des épreuves de philosophie. Le ministre de l’Éducation a tenu une conférence de presse jeudi pour expliquer la nature de la fausse manipulation qui avait eu lieu. Il avait également accordé la possibilité aux écoliers concernés de consulter leurs notes sur papier.

Le ministère de l’Éducation a critiqué hier dans un communiqué les « prises de position populistes » de certains responsables, au lendemain d’un cafouillage dans la publication des notes de la deuxième session du bac libanais, en raison d’une erreur technique. « Le corps enseignant en sait plus que certains orgueilleux », peut-on lire dans le communiqué qui critique par ailleurs, et sans le nommer, le Courant patriotique libre. « Le ministère de l’Éducation continue de payer le prix d’une époque où il était dirigé par un pouvoir partisan, explique le texte, en allusion au mandat de l’ancien ministre de l’Éducation Élias Bou Saab (CPL). Le ministre de l’Éducation, Akram Chehayeb (PSP), tente de rectifier le tir en partant du principe que l’éducation devrait être accessible...
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