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Nos lecteurs ont la parole - Antoine Sabbagha

La chanson de l’électricité

Il y a plus d’un siècle et plus exactement en 1917 que les Sursock assurèrent l’électricité à toute la montagne libanaise et en particulier au grand hôtel de Sofar pour assumer le confort et le plaisir de vivre, et permettre ainsi aux estivants et touristes arabes ou étrangers de passer une belle saison d’été. Aussi, du côté de Hammana, la famille Eid offrit à son tour et à cette belle vallée de Lamartine le luxe de vivre en lumière.

Ainsi, de l’initiative privée l’électricité forgea son chemin lentement, mais sûrement. Début été 1954 il avait suffi de trois coupures successives de courant pour paralyser la ville de Beyrouth pendant huit heures et semer l’émoi dans les centres de villégiatures comme nous le raconte L’Orient-Le Jour dans l’une de ses manchettes.

Dans les années 1960, on raconte aussi que notre grand chanteur Nasri Chamseddine, en se rendant à Tallet el-Khayat et à Télé-Liban pour enregistrer une de ses chansons, et en raison d’une coupure brusque du courant, dut rester coincé une demi-heure dans la cage d’ascenseur avec quelques artistes. Lui vint alors l’inspiration d’inventer cette chanson qui battra les records chez les auditeurs Ya mon cher y a mon cher qu’est-ce que nous nous allons faire, entre étage et étage nous sommes coincés dans l’ascenseur qu’est-ce que nous nous allons faire ? Et avec cette chanson finira le premier demi-siècle de gloire du Liban avec un surplus de courant où le Liban était prêt à vendre cette richesse aux pays voisins. Mais malheureusement, depuis que l’Électricité du Liban a pris en charge le contrôle, tout a basculé et voilà que depuis un nouveau demi-siècle on n’a plus revu le courant et on ne le reverra plus avec nos responsables toujours superirresponsables, sauf si on aura un nouveau chanteur pour nous faire sourire de nouveau.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour.

Il y a plus d’un siècle et plus exactement en 1917 que les Sursock assurèrent l’électricité à toute la montagne libanaise et en particulier au grand hôtel de Sofar pour assumer le confort et le plaisir de vivre, et permettre ainsi aux estivants et touristes arabes ou étrangers de passer une belle saison d’été. Aussi, du côté de Hammana, la famille Eid offrit à son tour et à cette belle vallée de Lamartine le luxe de vivre en lumière.Ainsi, de l’initiative privée l’électricité forgea son chemin lentement, mais sûrement. Début été 1954 il avait suffi de trois coupures successives de courant pour paralyser la ville de Beyrouth pendant huit heures et semer l’émoi dans les centres de villégiatures comme nous le raconte L’Orient-Le Jour dans l’une de ses manchettes.Dans les années 1960, on raconte aussi...
commentaires (2)

NOUS AVONS LES NOUVELLES DANSEUSES DE VENTRE TURQUES QUI FONT DANSER LE COURANT ELECTRIQUE AUX RYTHMES DE LEURS VENTRES QUI SE BOMBENT ET SE DEGONFLENT PRESQUE TOUTES LES QUATRE HEURES.

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

13 h 58, le 02 août 2019

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Commentaires (2)

  • NOUS AVONS LES NOUVELLES DANSEUSES DE VENTRE TURQUES QUI FONT DANSER LE COURANT ELECTRIQUE AUX RYTHMES DE LEURS VENTRES QUI SE BOMBENT ET SE DEGONFLENT PRESQUE TOUTES LES QUATRE HEURES.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 58, le 02 août 2019

  • On disait "la vérité blesse" et voilà qu'un brin d'histoire élargit la plaie... Akh...

    Wlek Sanferlou

    03 h 34, le 01 août 2019

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