Des véhicules thermiques de moins en moins bienvenus dans les villes, des voitures électriques encore très chères… Et si une solution consistait à remplacer les moteurs à essence ou diesel de voitures d’occasion par des unités électriques ? De nombreuses entreprises françaises s’intéressent déjà au sujet, mais le coût est non négligeable. Par exemple, il faut compter 5 000 euros pour modifier une Volkswagen Polo, avec seulement 100 km d’autonomie et une vitesse maximale de 110 km/h. Pour une Ford Mustang, la facture grimpe en revanche à 21 000 euros. Le véhicule en sort doté d’une vitesse de pointe de 200 km/h, mais avec toutefois une autonomie électrique réduite (180 km). Du camion à la voiture de collection, en passant par la petite citadine, ces entreprises françaises transforment ainsi tous types de véhicules. Les adeptes de cette conversion, appelée « rétrofit », vantent les avantages d’un véhicule qui « ne pollue pas en roulant » et dont le coût d’entretien est réduit. Outre la France, où les voitures converties doivent cependant être homologuées individuellement, ce qui rend le processus du rétrofit pénible, les États-Unis, l’Allemagne ou encore l’Italie autorisent la conversion artisanale sans réglementation et des véhicules thermiques « électrifiés » y sont déjà immatriculés.
Auto
Le « rétrofit », ou quand les voitures thermiques sont converties à l’électrique
OLJ / le 13 juillet 2019 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine