Le ministre du Travail, hier, en compagnie d’une délégation de l’ordre des journalistes. Photo ANI
Dans une volonté d’assurer un minimum de sécurité médicale et sociale aux journalistes inscrits à l’ordre des journalistes, son président, Joseph Kossayfi, et les membres du conseil ont présenté au ministre du Travail, Camille Abousleiman, une demande officielle pour que les membres de l’ordre n’ayant pas de couverture médicale puissent bénéficier des services de la branche médicale de la Caisse nationale de Sécurité sociale. Face à la crise qui frappe actuellement la presse écrite, les médias en général et surtout les rédacteurs de presse, l’ordre a ainsi sollicité l’aide des autorités compétentes, faisant appel à leur souci de préserver ce qui a été à un moment le fleuron du Liban, à savoir la presse écrite. Joseph Kossayfi a ainsi présenté au nom du conseil de l’ordre un mémorandum au ministre du Travail sur la situation des journalistes et leurs besoins, notamment en matière de couverture sociale et médicale, tout en insistant sur le fait que les journalistes ont le droit de réclamer la protection de l’État. M. Kossayfi a également demandé au ministre Abousleiman de se faire l’avocat des journalistes auprès de ses collègues et des autres responsables, car ce serait dommage de laisser la presse libanaise sombrer dans la crise et s’éteindre à petit feu. De son côté, le ministre Abousleiman a rendu hommage au rôle de la presse écrite dans la préservation de la liberté d’expression et a promis de présenter ce mémorandum en Conseil des ministres lorsque l’occasion se présentera, tout en souhaitant que le gouvernement se réunisse au plus tôt.


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