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Liban

Yehia Maouloud espère que la décision du CC sera prise, abstraction faite des nominations

Yehia Maouloud, candidat malheureux de la société civile à la partielle de Tripoli (Liban-Nord) du 14 avril, à l’issue de laquelle Dima Jamali a été élue députée après l’invalidation de sa candidature une première fois, a été entendu hier par le Conseil constitutionnel dans le cadre d’un nouveau recours en invalidation qu’il a présenté pour annuler le vote. M. Maouloud était accompagné de son avocat Lou’ay Ghandour.

M. Maouloud a expliqué avoir présenté au Conseil constitutionnel onze raisons « sérieuses et suffisantes » pour invalider l’élection de Mme Jamali. Au nombre de ces raisons notamment « l’aveu de Mme Jamali d’avoir versé (de l’argent) pour acheter des voix, lors d’une émission télévisée sur la chaîne OTV, l’interférence des autorités officielles en faveur de sa campagne, ainsi que le non-respect du plafond des dépenses électorales et le trafic des urnes ».

« Nous espérons que la décision sera prise, abstraction faite du train des nominations », a déclaré M. Maouloud, soulignant qu’une « ingérence du pouvoir politique fait perdre à la justice son rôle ». « Je sais que le mandat du Conseil constitutionnel est terminé », a-t-il ajouté, déplorant « les ingérences qui sont constatées et la façon dont les nominations sont faites ». « Nous ne faisons pas confiance au pouvoir politique, c’est la raison pour laquelle nous faisons partie de l’opposition. »

De son côté, Me Ghandour a expliqué que conformément aux règles constitutionnelles, « ce dossier doit être suivi par les actuels membres du Conseil constitutionnel » parce que ce sont eux qui ont « reçu le dossier ». En réponse à une question, Me Ghandour a fait remarquer que « des parties qui avaient soutenu la candidature de Dima Jamali interfèrent dans ce dossier. S’ils avaient réussi auprès de l’actuel Conseil constitutionnel, ils n’auraient pas appelé à de nouvelles nominations ». Par ailleurs, Mme Jamali a été entendue hier par le Conseil constitutionnel.


Yehia Maouloud, candidat malheureux de la société civile à la partielle de Tripoli (Liban-Nord) du 14 avril, à l’issue de laquelle Dima Jamali a été élue députée après l’invalidation de sa candidature une première fois, a été entendu hier par le Conseil constitutionnel dans le cadre d’un nouveau recours en invalidation qu’il a présenté pour annuler le vote. M. Maouloud était accompagné de son avocat Lou’ay Ghandour.M. Maouloud a expliqué avoir présenté au Conseil constitutionnel onze raisons « sérieuses et suffisantes » pour invalider l’élection de Mme Jamali. Au nombre de ces raisons notamment « l’aveu de Mme Jamali d’avoir versé (de l’argent) pour acheter des voix, lors d’une émission télévisée sur la chaîne OTV, l’interférence des autorités officielles en faveur de...
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