Rechercher
Rechercher

Liban

Hommages à Rachid Karamé, 32 ans après son meurtre

Rachid Karamé a été assassiné le 1er juin 1987. Photo tirée des archives de « L’Orient-Le Jour »

Le 1er juin 1987, Rachid Karamé, huit fois Premier ministre au cours des trente années de sa vie politique, était assassiné. Pour commémorer le trente-deuxième anniversaire de sa mort, Fayçal Karamé, son neveu et député de Tripoli, a déposé une gerbe de fleurs sur sa tombe, dans le cimetière de Bab el-Raml, à Tripoli, en présence de nombreuses personnalités.

Par ailleurs, un flot d’hommages a été rendu à sa mémoire. Le président de la République, Michel Aoun, a ainsi salué « un homme d’État, qui a su préserver les composantes du pays dans les circonstances les plus difficiles ». « Il a œuvré jusqu’à son assassinat pour l’unité du Liban », a-t-il écrit sur son compte Twitter officiel.

De son côté, le Premier ministre, Saad Hariri, a estimé que cette commémoration « permet de réaffirmer le rôle particulier qu’ont joué les grands hommes qui ont contribué à rétablir l’État des institutions et à protéger la légalité contre ceux qui la violent ».

Pour Nagib Mikati, député de Tripoli, cette journée rappelle à quel point « un homme d’une grande stature qui a œuvré pour l’unité du Liban et la préservation de la coexistence et qui a lutté contre les provocations et la division nous manque ». « Nous nous souvenons aussi des hommes d’État qui ont fait primer l’intérêt national sur les intérêts personnels ou sectaires », a-t-il écrit sur Twitter.

Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a, lui, salué les « principes de l’homme d’État, à une époque où on a le plus besoin de la logique d’État pour faire face à la logique milicienne qui gouverne l’État ».

Le député Mohammad Kabbara a pour sa part souligné qu’en ce 1er juin, « on ne peut pas ne pas se souvenir du complot qui visait l’unité du Liban dont Rachid Karamé était soucieux ». « Il a été le martyr de l’unité du Liban », a-t-il ajouté.

« Rachid Karamé, tu manques au Liban-Nord comme à tout le Liban en tant que personnalité politique et référence nationale », a écrit sur Twitter Sleiman Frangié, chef des Marada. De son côté, le député Michel Moawad a rappelé sur Twitter que Rachid Karamé était un partenaire de son père, le président René Moawad, assassiné en 1989.

Pour l’ancien ministre Achraf Rifi, Rachid Karamé était « l’une des grandes garanties de la coexistence, de l’État, de ses institutions et de son prestige ».

Enfin, le secrétaire général du courant du Futur, Ahmad Hariri, a salué la mémoire de celui qui fut un symbole « de la dignité de la nation et de l’État des institutions à l’instar de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri ».


Le 1er juin 1987, Rachid Karamé, huit fois Premier ministre au cours des trente années de sa vie politique, était assassiné. Pour commémorer le trente-deuxième anniversaire de sa mort, Fayçal Karamé, son neveu et député de Tripoli, a déposé une gerbe de fleurs sur sa tombe, dans le cimetière de Bab el-Raml, à Tripoli, en présence de nombreuses personnalités.Par ailleurs, un flot d’hommages a été rendu à sa mémoire. Le président de la République, Michel Aoun, a ainsi salué « un homme d’État, qui a su préserver les composantes du pays dans les circonstances les plus difficiles ». « Il a œuvré jusqu’à son assassinat pour l’unité du Liban », a-t-il écrit sur son compte Twitter officiel.De son côté, le Premier ministre, Saad Hariri, a estimé que cette commémoration...
commentaires (1)

...""Steve Kerr, fils d'un recteur de l'AUB assassiné à Beyrouth, s'engage pour le contrôle des armes à feu"" ""Que reste-t-il du legs de Samir Kassir ? « Beaucoup »"" ""Hommages à Rachid Karamé, 32 ans après son meurtre"" Il y a comme ça des dates qu’on n’oublie pas. Trois titres dans un seul numéro ! C’est quand même alarmant, si l’on pense à ces personnalités, pour rendre service à notre pays, sont morts sur le chemin du travail. Tristes anniversaires, en effet. C.F.

Charles Fayad

17 h 35, le 03 juin 2019

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • ...""Steve Kerr, fils d'un recteur de l'AUB assassiné à Beyrouth, s'engage pour le contrôle des armes à feu"" ""Que reste-t-il du legs de Samir Kassir ? « Beaucoup »"" ""Hommages à Rachid Karamé, 32 ans après son meurtre"" Il y a comme ça des dates qu’on n’oublie pas. Trois titres dans un seul numéro ! C’est quand même alarmant, si l’on pense à ces personnalités, pour rendre service à notre pays, sont morts sur le chemin du travail. Tristes anniversaires, en effet. C.F.

    Charles Fayad

    17 h 35, le 03 juin 2019

Retour en haut