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Liban - Employées De Maison Migrantes

Les bureaux de placement réclament l’adoption d’accords bilatéraux entre les autorités et les ambassades

Le syndicat des bureaux de placement des employées de maison migrantes a invité hier les autorités libanaises à signer des accords séparés avec les différents gouvernements des pays d’origine de la main-d’œuvre. Dans un communiqué, il a demandé au ministre du Travail, Camille Abousleiman, de faire pression sur le gouvernement pour que ces accords soient adoptés dès la première séance que tiendra le Conseil des ministres (à l’issue de l’adoption du budget, NDLR).

« Nous saluons l’intérêt que porte le ministre Abousleiman à ce dossier, et espérons qu’il fera pression sur le gouvernement pour mettre fin au retard dans l’adoption de ces accords », a-t-il dit, invitant par la même occasion le Premier ministre Saad Hariri à accorder toute l’importance nécessaire au dossier. « Ces accords, au cas où ils sont signés, auront des répercussions positives sur le secteur, car ils permettront de respecter à la fois les droits des travailleuses domestiques et des employeurs, tout en réduisant les coûts d’embauche », a souligné le communiqué. Notons que les ambassades des Philippines et d’Éthiopie tentent de pousser les autorités à signer des protocoles d’accord bilatéraux fixant les conditions de travail de leurs ressortissantes au Liban. Sauf que ces initiatives ne sont pas encouragées par l’Organisation du travail, qui dénonce une discrimination sur base de la nationalité entre les travailleuses domestiques. Car à titre d’exemple, l’ambassade des Philippines réclame un salaire minimum de 400 dollars par mois pour ses ressortissantes employées comme travailleuses domestiques au Liban, alors que l’ambassade d’Éthiopie est prête à autoriser ses ressortissantes à travailler pour un salaire de départ moindre.

Le syndicat des bureaux de placement des employées de maison migrantes a invité hier les autorités libanaises à signer des accords séparés avec les différents gouvernements des pays d’origine de la main-d’œuvre. Dans un communiqué, il a demandé au ministre du Travail, Camille Abousleiman, de faire pression sur le gouvernement pour que ces accords soient adoptés dès la première séance que tiendra le Conseil des ministres (à l’issue de l’adoption du budget, NDLR). « Nous saluons l’intérêt que porte le ministre Abousleiman à ce dossier, et espérons qu’il fera pression sur le gouvernement pour mettre fin au retard dans l’adoption de ces accords », a-t-il dit, invitant par la même occasion le Premier ministre Saad Hariri à accorder toute l’importance nécessaire au dossier. « Ces...
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