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Liban - Bicentenaire De Boutros Boustany

Aoun : Le savoir plutôt que la politique en héritage

Vue d'ensemble de la cérémonie du bicentenaire de la naissance de Boutros Boustany, sous le parrainage du président de la République, au Seaside arena (photo Ani).

Le bicentenaire de la naissance de Boutros Boustany, érudit qui fut l’un des pères de la Nahda, a été célébré mercredi lors d’une large cérémonie officielle parrainée par le président de la République, Michel Aoun, que le député Farid Boustany a qualifié du « Boutros contemporain », sans en clarifier les raisons. Pour le chef de l’État, la pensée de Boutros Boustany se distingue notamment par ses appels avant-gardistes à séparer religion et État, d’une part, et à transmettre la connaissance plutôt que l’héritage politique.

Le ministre de l’Éducation, Akram Chehayeb, a rappelé que Boutros Boustany était à l’opposé du repli identitaire, sous-entendu qu’il n’est sujet à récupération ni par les tenants de discours communautaires, ni par ceux qui défendent le régime syrien au nom d’une alliance des minorités. « Combien avons-nous besoin de la pensée visionnaire de maître Boutros pour fédérer le peuple syrien et l’aider à accomplir ses rêves d’une solution politique et d’une démocratie juste », a-t-il dit.

Le bicentenaire de la naissance de Boutros Boustany, érudit qui fut l’un des pères de la Nahda, a été célébré mercredi lors d’une large cérémonie officielle parrainée par le président de la République, Michel Aoun, que le député Farid Boustany a qualifié du « Boutros contemporain », sans en clarifier les raisons. Pour le chef de l’État, la pensée de Boutros Boustany se distingue notamment par ses appels avant-gardistes à séparer religion et État, d’une part, et à transmettre la connaissance plutôt que l’héritage politique. Le ministre de l’Éducation, Akram Chehayeb, a rappelé que Boutros Boustany était à l’opposé du repli identitaire, sous-entendu qu’il n’est sujet à récupération ni par les tenants de discours communautaires, ni par ceux qui défendent le régime syrien au nom...
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