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Liban - Droit De Réponse

Mise au point d’Akram Chehayeb sur l’affaire de l’augmentation des frais universitaires en France

En réponse à une lettre ouverte adressée dans nos colonnes par Michel Antoine Azar (édition du 3 avril 2019) au ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Akram Chehayeb, le bureau de presse du ministre précise :

– Le ministre de l’Éducation a accordé une attention particulière au dossier des étudiants libanais qui poursuivent leurs études supérieures en France, bien que le fait de résoudre une question contractuelle échappe à ses prérogatives. M. Chehayeb a ainsi demandé à l’ambassadeur du Liban à Paris, par le biais du ministère des Affaires étrangères et en prenant contact avec lui personnellement, de suivre le dossier de près, de lui faire part des décisions qui seront prises dans ce cadre et de la date de leur entrée en vigueur.

– Le ministre a évoqué cette question avec l’ambassadeur de France Bruno Foucher, lors de sa récente visite au ministère, et ce compte tenu de la difficulté de la vie au Liban et vu les relations historiques entre le Liban et la France, en plus de la francophonie qui lie les deux pays sur les plans culturel et pédagogique. M. Foucher a expliqué que ce dossier est en train d’être réexaminé et que cela pourrait bénéficier aux étudiants libanais, d’autant que le doctorat est exempté d’une hausse des frais universitaires et que la décision concernant la licence entrera en vigueur l’année prochaine.

Le bureau de presse de M. Chehayeb a enfin précisé que le ministre est soucieux de permettre à tout étudiant de poursuivre ses études universitaires au Liban ou à l’étranger.


En réponse à une lettre ouverte adressée dans nos colonnes par Michel Antoine Azar (édition du 3 avril 2019) au ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Akram Chehayeb, le bureau de presse du ministre précise :– Le ministre de l’Éducation a accordé une attention particulière au dossier des étudiants libanais qui poursuivent leurs études supérieures en France, bien que le fait de résoudre une question contractuelle échappe à ses prérogatives. M. Chehayeb a ainsi demandé à l’ambassadeur du Liban à Paris, par le biais du ministère des Affaires étrangères et en prenant contact avec lui personnellement, de suivre le dossier de près, de lui faire part des décisions qui seront prises dans ce cadre et de la date de leur entrée en vigueur.– Le ministre a évoqué cette question avec...
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