Le ministre libanais des Finances, Ali Hassan Khalil. Photo Ani
Le ministre libanais des Finances, Ali Hassan Khalil, a affirmé lundi que le gouvernement allait entamer cette semaine l'examen du budget 2019 afin de le soumettre au Parlement.
S'exprimant lors d'une conférence sur l'emploi organisée à l'Université Notre-Dame-de-Louaizé, M. Khalil a déclaré que le taux de croissance du pays n'avait pas dépassé les 1,5% en 2018.
"Certains pensent que les réformes ne répondent qu'aux exigences de la conférence CEDRE. Je considère que ces réformes sont un besoin national", a déclaré le ministre. "Les réformes passent par l'adoption d'un budget sérieux qui met le doigt sur les problèmes et pave la voie à des vraies réformes financières", a-t-il ajouté.
Dimanche, le ministre avait promis que le budget de l’État pour l'exercice 2019 ne contiendrait aucune taxe impactant les classes défavorisée ou moyenne.
Le budget pour 2019, qui sera forcément adopté en dehors des délais constitutionnels – qui ont expiré fin janvier – doit être conforme à l’engagement pris par le Liban lors de la conférence de Paris (CEDRE) en avril 2018 de réduire son déficit public d’un point de PIB par an en cinq ans.


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