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Dernières Infos - Liban

Le Conseil des ministres accueilli par trois manifestations dans le centre-ville de Beyrouth

Trois manifestations ont été organisées jeudi place Riad Solh, dans le centre-ville de Beyrouth, alors que devait se tenir le Conseil des ministres.

Ainsi, des manifestants protestant contre le projet de construction d'un barrage à Bisri se sont rassemblés. Ce barrage doit servir à l'irrigation des terres agricoles et l'approvisionnement en eau potable de 1,6 million d'habitants. Militants écologistes et agriculteurs affirment que l'ouvrage sera érigé sur une faille sismique. Malgré les assurances du gouvernement et de la Banque mondiale, il disent craindre à la fois des séismes et une expropriation massive de terres agricoles. La Banque mondiale contribue au financement du projet avec un prêt de 474 millions de dollars. Une pétition pour la sauvegarde de la vallée de Bisri, lancée en ligne, a rassemblé déjà plus de 25.000 signatures.


Pour leur part, des fonctionnaires de quatrième catégorie ayant réussi les examens de l’aviation civile se sont rassemblés pour demander à l'Exécutif de signer le décret qui leur permet d’accéder à leurs postes, car il ne manque plus que sa signature pour que le texte entre en vigueur.

En outre, des volontaires de la Défense civile libanaise, qui réclament leur titularisation et qui ont lancé une grève ouverte place des Martyrs, étaient également présents.

Le Conseil des ministres, qui a débuté à 12h30 sous la présidence de Saad Hariri, doit examiner un ordre du jour en 26 points, dont la stratégie nationale pour la lutte contre la corruption et le lancement du second round pour l’attribution de licences d’exploration et de production d’hydrocarbures offshore.



Trois manifestations ont été organisées jeudi place Riad Solh, dans le centre-ville de Beyrouth, alors que devait se tenir le Conseil des ministres.Ainsi, des manifestants protestant contre le projet de construction d'un barrage à Bisri se sont rassemblés. Ce barrage doit servir à l'irrigation des terres agricoles et l'approvisionnement en eau potable de 1,6 million d'habitants. Militants écologistes et agriculteurs affirment que l'ouvrage sera érigé sur une faille sismique. Malgré les assurances du gouvernement et de la Banque mondiale, il disent craindre à la fois des séismes et une expropriation massive de terres agricoles. La Banque mondiale contribue au financement du projet avec un prêt de 474 millions de dollars. Une pétition pour la sauvegarde de la vallée de Bisri, lancée en ligne, a rassemblé déjà plus de...