Le bloc parlementaire du Futur a tenu hier sa réunion sous la présidence de Bahia Hariri. ANI
Réuni hier sous la présidence de Bahia Hariri, le bloc parlementaire du Futur a indirectement critiqué la récente levée de boucliers du chef du CPL, Gebran Bassil, contre le Premier ministre Saad Hariri, en mettant en garde contre les escalades verbales politiques « qui ne favorisent pas le règlement des problèmes économiques, sociaux et financiers » auxquels est confronté le pays. Selon le communiqué dont lecture a été donnée par le député Henri Chédid, « l’escalade politique verbale ne peut pas être un catalyseur de l’action gouvernementale et ne permettra pas la réalisation des réformes auxquelles aspirent les Libanais ». « Au contraire, elle expose à des risques le compromis (présidentiel), la stabilité du pays ainsi que la solidarité politique et ministérielle sans laquelle le pays sera de nouveau pris dans le cercle vicieux des polémiques, des crises et des tiraillements. » Dans son communiqué, le bloc du Futur a par ailleurs estimé que la conférence de soutien à la Syrie dite Bruxelles III « était la plus réussie par rapport aux deux autres qui l’ont précédée, que ce soit pour ce qui est des aides décidées ou des fonds consacrés pour aider les pays d’accueil à supporter le fardeau des réfugiés syriens, notamment au Liban et en Jordanie, ou les déplacés à l’intérieur de la Syrie ».


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