Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil.
l Saad Hariri, Premier ministre, sur Twitter : « Tous les mots ne pourront pas dire à quel point nous condamnons le massacre terroriste commis à l’encontre des fidèles des deux mosquées en Nouvelle-Zélande. Ce genre d’actions terroristes est le fait de personnes qui ont perdu leur côté humain et de ce fait toute appartenance à une des religions monothéistes. »
l Le Hezbollah, dans un communiqué publié hier : « Nous condamnons fermement le massacre de personnes qui priaient en Nouvelle-Zélande et qui a fait des dizaines de victimes. Nous invitons les autorités néo-zélandaises à poursuivre ceux qui ont planifié et exécuté cet attentat terroriste et à prendre les mesures nécessaires pour que cela ne se répète pas. Nous mettons en garde contre l’extrémisme contre les musulmans et les étrangers et contre la politique de haine alimentée par les États-Unis dans le monde, au lieu que les valeurs religieuses du pardon, du dialogue et de la tolérance ne soient la norme. »
l La Jamaa islamiya, dans un communiqué : « Nous invitons les autorités néo-zélandaises à poursuivre les terroristes et à les punir ainsi que tous ceux qui ont pu les aider. Nous considérons que la politique d’incitation à la haine contre l’islam et les musulmans continue ainsi que la propagation de la culture de la vengeance vis-à-vis des musulmans ont conduit à cette mentalité en Occident (…) Nous appelons les sociétés et gouvernements occidentaux à revoir les discours adoptés par plusieurs instances politiques, médiatiques ou culturelles et à appeler au dialogue, au pardon et à l’ouverture. »
l Nagib Mikati, député de Tripoli, sur Twitter : « Nous condamnons l’attentat de Christchurch en Nouvelle-Zélande, suivi de la dernière agression (israélienne, en début de semaine) contre la mosquée d’al-Aqsa. Ces événements montrent que le terrorisme n’a ni religion ni identité, ce qui nécessite que les efforts soient réunis pour y faire face car il s’agit du premier ennemi des religions monothéistes. »
l Abdellatif Deriane, mufti de la République, dans un communiqué : « Il s’agit d’une agression criante contre la liberté du culte dont les Occidentaux se vantent. Partant de là, nous appelons à un sit-in de solidarité islamo-chrétienne pour faire face au terrorisme. Il faudrait une solution radicale pour la culture du terrorisme répandue parmi les jeunes qui ne savent même pas ce qu’ils font et qui ne comprennent pas le message d’amour et de paix des religions. »
l Les Forces libanaises, dans un communiqué : « Le terrorisme n’obéit à aucune religion ni confession et constitue un danger pour tous les pays du monde. Il faut faire des efforts pour le déraciner. Nous rejetons ce crime qui a pris pour cible des fidèles dans des mosquées. »
l Gebran Bassil, ministre des Affaires étrangères, sur Twitter hier : « Le terrorisme est arrivé aujourd’hui en Nouvelle-Zélande et il n’épargnera aucun pays si nous ne comprenons pas que l’extrémisme engendre plus d’extrémisme, entre la droite d’un côté et la gauche de l’autre, ou entre une religion et une autre. L’exode et les pays monochromes comme Israël sont une des causes du terrorisme et, pour l’affronter, il faudra suivre l’exemple libanais… et le protéger. »
l Sleiman Frangié, chef des Marada, sur Twitter : « Le massacre de Nouvelle-Zélande est une preuve que l’humanité entière fait face au danger du terrorisme et de l’extrémisme… Paix aux âmes des martyrs (de cet attentat). »


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